Les aventures de spartanus i
histoire posté le dimanche 26 février 2006 par Agamemnon
Spartanus était une lavette, une nullité avec un glaive ou toute autre arme. Son seul intérêt dans la vie était toujours d’enculer tout ce qui se trouvait sur son passage. Toutes les servantes y étaient passées, de même que les esclaves. Il eut des ennuis lorsqu’il s’attaqua à un gardien. Alors que les gladiateurs regagnaient leur cellule. Spartanus, qui était le dernier, sauta sur le gardien, lui mit la main sur la bouche et le poussa par terre. Ne pouvant croire qu’il se faisait attaquer par un tel mollusque, le gardien eut un temps de réaction terriblement lent, ce qui suffit à son agresseur pour lui soulever sa jupette et se mettre à s’astiquer le manche. L’homme à terre se retourna et fut très surpris, car il s’attendait à voir l’autre brandir une arme au-dessus de lui. Au contraire, le gladiateur lui souriait et lui dit : -Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. Je vais m’occuper de ton joli petit cul. En effet, tout se passa très bien pour le gardien. Par contre. Spartanus reçut cent coups de fouet et réussit à retenir ses pulsions concernant les gardiens car il avait tout de même un instinct de survie. Son maître finit par le convoquer. Le gladiateur en herbe tremblait de tous ses membres. Était-ce la fin ? Il fallait qu’il supplie le Romain de lui laisser encore une chance. Celui-ci prit la parole : -Spartanus, tu me déçois beaucoup. Tu ne sauras jamais te battre. Je ne sais pas ce que je vais faire de toi. Tu ne rentabilises même pas la nourriture que je t’offre généreusement. La seule façon que je vois de ne pas avoir fait la plus mauvaise affaire de ma carrière en t’ayant acheté, c’est de te jeter aux lions, en espérant que tu opposes un minimum de résistance, ce dont je me permets de douter. Spartanus brûlait d’envie de répondre, mais il était trop honteux et inquiet pour avoir l’impertinence d’ouvrir la bouche. Toutefois, son maître, qui n’était pas un si mauvais bougre, comprit que son pitoyable élève mourrait d’envie de s’exprimer. - Par Jupiter. Spartanus, parle si tu as une idée. Moi je ne sais plus que…



