BADIR, LE TOMBEUR
histoire Jeune posté le vendredi 10 octobre 2008 par Angelo Loro
La tige d’Hugo avait pris toute l’ampleur dont elle était capable, et Badir l’observa, satisfait. Hugo décida, moins par bonne conscience que par curiosité, de rester le plus passif possible. Il observa Badir se détacher de lui le temps d’enlever son pantalon. Il allait retirer le jean d’Hugo lorsque ce dernier le retint et demanda : - Je veux te voir à poil avant tout, enlève ton pull… Badir lui sourit fièrement et entreprit de dévoiler l’ensemble de son corps d’adonis. Hugo resta bouche-bée devant ce torse puissant, recouvert d’un duvet qui incitait plus qu’au toucher. Dans le regard de Badir semblait brûler les feux ardents du désir et Hugo s’empara de sa bouche en le plaquant au sol, et en se positionnant entre ses cuisses ouvertes. Ce dernier déboutonna maladroitement mais rapidement les boutons de son jean sans lâcher une seule seconde les lèvres pulpeuses de l’Arabe. Il effleurait déjà l’entrejambe de son amant de sa queue, faisant semblant de lui faire tendrement l’amour. Hugo adorait passer son visage dans les boucles sombres de son amant, lécher son lobe d’oreille, lui chuchoter des mots doux… Badir, aussi, n’aurait pas voulu être ailleurs à ce moment-là, un moment plein d’extase ! Il ondulait du bassin pour exciter davantage son ami blond qui semblait pris d’une douce folie. Il couvrait son visage de baiser, lui tournait la tête pour mordre son cou, pour l’embrasser et le lécher. La respiration des deux hommes se fit plus lourde, puis tout à coup, davantage saccadée… Leur excitation était à son paroxysme. - Je vais t’en mettre plein le troufion mon mignon… Puis, il joignit l’acte à la parole. En une petite seconde, sa queue gonflée buta contre le fond du cul de Badir. Hugo resta ainsi une petite seconde, soupira et se retira avant de pénétrer son amant à nouveau. Il prenait tout son temps, retirait sa tige complètement pour mieux sentir les parois de son rectum par la suite. Il le fit encore et encore, répétant le même délicieux mouvement, sur le même rythme langoureux. Badir, lui, avait fermé les yeux et avait déposé ses deux mains sur le torse imberbe de son bien-aimé. Il titillait ses petits bouts entre deux doigts, la…


