BAIN DE MINUIT AVEC VIERGE

histoire Jeune posté le samedi 15 août 2009 par Tyron

Chloé sortit de l’eau quelques instants après. Sa culotte mouillée ne cachait pas plus son sexe que mon caleçon. Elle s’avanca vers moi lentement et mon regard se posa sur sa petite touffe avec tellement d’insistance qu’elle eut le réflexe de la cacher en posant sa main dessus. Mais en même temps, je pus noter qu’elle avait les yeux collés sur ma bite, sûrement parce que je ne pouvais plus m’empêcher de bander devant un si beau spectacle. C’est à ce moment que j’ai décidé d’enlever mon caleçon et de m’approcher d’elle. Elle ne recula pas. Elle semblait comme hypnoptisée, son doux regard toujours posé sur mon sexe qui durcissait de plus en plus dur. Elle me dit alors : - Attends, on va faire une bêtise là ! J’ai continué à avancer avant de prendre un de ses seins dans ma main. - Arrête ! Tu sais, j’ai jamais fait l’amour ! Cet aveu m’étonna car elle venait de m’avouer, la veille, qu’elle prenait la pillule depuis quelques semaines, en prévision de ses éventuelles rencontres. - Tu voudrais que je sois le premier ? -… Elle ne répondit pas. De toute façon, j’en avais déjà trop fait ou pas assez. Je l’ai donc entouré de mes bras, très doucement, en serrant fort son corps contre le mien. Elle ne résista pas. Sa culotte toucha mon sexe et je sentis son souffle chaud sur mes lèvres. Je répétai ma question : - Chloé, dis moi, j’ai envie de toi, donne-toi à moi ! J’étais fou, j’avais perdu tout mon contrôle. Mais je sentais qu’elle allait céder. Elle hésita encore puis elle me répondit enfin, en deux mots : - Vas-y. Sans attendre, je me mis à parcourir son cou de baisers, puis ses seins. J’avais envie de masser son corps, de le palper, de l’embrasser. Elle était presque immobile, debout, complètement abandonnée. Je me baissai encore un peu, jusqu’à ce que mon visage soit en face de cette culotte que j’avais irrésistiblement envie d’ôter. Une envie tellement forte que je la baissai presque violemment, pour voir apparaître sa chatte abondante, à portée de mes lèvres. Sa taille était fine mais elle avait des hanches larges et une toison de poils châtains qui débordaient entre ses cuisses. Je la tirai par les bras…