La baise avec camille
histoire Amateur posté le dimanche 23 octobre 2005 par Bitegrosse
Camille me fit gémir de jouissance. Je mouillais déjà énormément. Camille ouvrit ses lèvres sensuelle et avala ma queue. Je m’engouffrai dans sa bouche et glissai le long de sa langue, je ne pus m’empêcher de gémir : - Oh ouiiii ! C’est bon ! Camille gémit à son tour pour m’exciter encore plus, montrant qu’elle aimait ma queue. Elle tenait mon manche à pleines mains et, l’agitant lentement, elle me suçait le gland qui gonflait de plus en plus. Je sentais ce gland s’attendrir à son passage entre les lèvres de Camille, qui fermait les yeux pour mieux déguster la friandise. Jamais je n’aurais pensé que cette fille, semblant si sage, était si chaude au lit. Elle savait sucer les hommes et cela se voyait. Elle me dégustait en douceur pour ne pas me faire jouir. Je sentais mon prépuce glisser merveilleusement le long de sa langue. Une fois ma bite bien gonflée et bien dure. Camille me demanda de la baiser. Elle dégrafa alors son soutif dans le dos pour que ses beaux seins me soient plus accessibles pendant l’amour. Me mettant derrière elle, je passai ma main sous sa culotte pour lui caresser la chatte. Camille avait le pubis complètement poilu, ce qui retenait la chaleur et l’humidité de sa belle chatte. En effet. Camille mouillait abondamment. En la caressant, je faisais clapoter ses petites lèvres, que j’écartais en y passant mon majeur. Je glissais mes doigts de long de sa fente, sans la pénétrer. En quelques secondes, ils furent trempés de cyprine. Camille me redemanda alors de la baiser. Je me mis au-dessus d’elle. Prenant ma queue entre mes doigts, je la rapprochai de sa fente. Je sentis alors contre mon gland les lèvres de son vagin s’écraser et s’écarter. Mon gland glissa alors contre sa vulve trempée de mouille, l’inondant au passage. Puis, continuant d’appuyer, je m’insérai centimètre par centimètre dans son vagin humide et brûlant. Sentant mabite entrer en elle, je me pus m’empêcher de lâcher un grand râle de jouissance. C’était une sensation unique et merveilleuse. Camille aussi gémît très profondément, sentant mon pieu jusqu’au plus profond d’elle. Une fois ma queue entièrement…



