BAL À BONNIEUX 2
histoire Amateur posté le samedi 7 octobre 2006 par Docteure Loula
Mais l’explication s’imposait d’elle même. Je n’étais qu’une salope pour laquelle seule la bite compte ! Si je n’avais jamais cherché à savoir auparavant, c’était par une sorte d’amour propre, d’estime vis-à-vis de moi, mais là, je ne pouvais me dérober davantage à la réalité. J’étais belle et bien une salope ! Plus cette idée s’imposait à moi, plus je jouissais sous les coups de boutoir du pieu d’Armand. J’en hurlais, j’en chialais, j’en griffais les draps, mais je ne résistais plus du tout. Je gardais même les cuisses largement ouvertes afin qu’il me prenne complètement, bien à fon ! Ce salaud ne s’en privait d’ailleurs pas et prenant appui sur ses bras, il se soulevait à chaque va-et-vient, et me plantait à chaque fois sa grosse bite de tout son poids, si fort que son gros ventre venait claquer contre l’intérieur de mes cuisses, et écraser mes lèvres meurtries d’être trop dilatées, trop ramonées. Mon clitoris, tendu par l’excitation, n’échappait évidemment pas à cette stimulation brutale, ce qui faisait naître dans ma vulve, des sensations d’une violence incroyable, une violence qu’il m’était peu souvent donné d’éprouver aussi intensément. Mais le plaisir physique n’était pas seulement situé là. En effet, une sensation plus rare encore, plus profonde, venait s’y ajouter, celle de son sexe cognant au fond de mon vagin, au fond de mon ventre. Et cette sensation là était d’une intensité au moins aussi forte que celle de ma vulve dilatée. L’énorme membre d’Armand était aussi raide qu’un pieu maintenant et son gros gland martelait le fond de mon sexe, cognant et bousculant mon col utérin, d’où partaient d’autres ondes de plaisir. C’était quelque chose de fou ! Je délirais vraiment de plaisir et haletais au poing d’en manquer parfois de souffle, comme si j’étouffais. Nicolas, qui observait la scène avec un air à la fois satisfait et quelque peu stupéfait, s’était approché tout près de mon visage. Entre deux spasmes de plaisir, je vis son visage ravi et l’entendis me dire : - Tu prends ton pied, hein toubib ! Je te l’avais dit. Tu en as plein le garage à bite là, hein ? Tu t’en fous là qu’il soit gros et moche. À ces…



