La banquière pas si sage
histoire Lesbienne posté le samedi 19 mars 2005 par lise
- D’accord, mais on n’en parle plus. Elle s’est levée et s’est dirigée vers la maison. Je l’ai suivie. Elle m’a proposé un café, j’aurais accepté n’importe quoi qui puisse me permettre de rester près d’elle et de contempler son corps. Elle n’avait pas pensé à mettre quelque chose sur son maillot. On a discuté un moment, de tout et de rien… des vacances, de l’ambiance à l’agence où elle met beaucoup de bonne humeur… - Je ne savais pas que tu aimais les femmes. C’est elle qui ramenait la conversation là dessus cette fois ! - En fait j’aime les deux, ça dépend des rencontres que je fais. Je me laisse toujours porter par mes envies. - C’est drôle, je ne m’en suis jamais doutée. - Pourtant tu sais, je suis très attirée par toi depuis un bon moment maintenant. Quand je te vois à la banque j’en ressors un peu frustrée parce que je n’ose pas t’en parler. Elle se tortillait un peu sur sa chaise, elle était, je pense, un peu mal à l’aise par la tournure que prenait la conversation qu’elle avait elle même amorcée. - Tu es seule ici aujourd’hui ? - Oui. Marc rentrera vers 19 heures et les garçons sont partis camper avec leurs copains. Quand je me suis levée et que je me suis approchée d’elle dans son dos, elle n’a pas fait un mouvement. J’ai posé mes mains sur ses épaules et je les caressais très doucement en murmurant à son oreille. - J’ai très envie de t’embrasser… - Non, il ne faut pas ! - De te caresser… - Je ne peux pas ! - De faire courir ma langue partout sur ton corps… Elle n’avait pas essayé de se lever, je ne l’aurais pas retenue de force. Insensiblement, elle avait mit sa tête un peu en arrière. J’ai fait descendre mes mains sur ses seins, elle n’a pas résisté, alors je me suis penchée et j’ai pris sa bouche. Elle s’est laissée faire un moment et puis elle a entrouvert les lèvres pour répondre à mon baiser. Nos langues se mêlaient et se recherchaient. - Où est ta chambre ? J’ai envie de te faire l’amour. - Je ne sais pas si… - Chut ! Ne dis rien. Tu n’auras rien à faire, juste savourer chacune de mes caresses. Et…



