LE BARON ET SON PLOMBIER II
histoire Exhib posté le mercredi 25 octobre 2006 par Salvadore
- Si vous pouviez dire vrai, me répondit le Baron, pour qui la fuite d’eau n’était pas pour l’instant un souci majeur. Comme je m’étais redressé, je me retrouvai assis à même le sol, face au bidet de faïence sur lequel était toujours assis mon déconcertant client. Là, la première chose que je remarquai fut la position du quinquagénaire. Intentionnellement où pas, ce dernier avait élargi l’angle de ses jambes, et son peignoir s’étant un peu plus ouvert, je pouvais maintenant contempler les trois quarts de ses cuisses superbes. Seul l’intersection de ses jambes où se nichait sa queue qui me faisait soudain fantasmer m’était encore caché. Le spectacle de cette chair blanche, tentante, offerte sans vergogne à mon regard ne fit qu’accroître encore le désir qui m’habitait. Sans que je ne puisse l’en empêcher, je sentis mon sexe se dilater au bas de mon ventre, se redresser, doubler de volume. Aussi incroyable que cela paraisse, je me mettais à bander aux évocations égrillardes d’un vieux monsieur que les sens travaillaient. Nonobstant l’énorme différence d’âge qui me séparait de ce luxurieux papie qui s’offrait aussi impudiquement, la tentation de plonger mon visage dans son intimité secrète, de humer les émanations capiteuses qui devaient sourdre de son sexe certainement privé d’hommages depuis longtemps m’envahit. Monsieur le Baron ne devait rien ignorer du spectacle lubrique qu’il m’offrait et son immobilité trahissait son consentement à mes regards salaces. Poussé par ce désir extravagant que le quinquagénaire avait allumé dans mes entrailles, j’osai alors poser mes deux mains sur les genoux anguleux qui s’offraient si complaisamment à ma vue. Alors que je m’attendais à sentir sous mes paumes une chair sèche et flasque, je fus étonnamment surpris en constatant combien la peau que je frôlai était douce au toucher et n’avait rien à envier en velouté aux jambes des hommes bien plus jeunes. Étonné quand même par la passivité de ma victime et par son silence soudain, je remontai mon regard jusqu’à son visage. Ce que je découvris alors, me stupéfia. Le…



