LE BARON ET SON PLOMBIER IV
histoire Exhib posté le dimanche 27 juin 2010 par Salvadore
Nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l’autre. Cependant peu à peu, je remarquai un changement dans l’expression de mon complice. Ses traits semblèrent se figer, sa bouche s’entrouvrit sur un souffle plus prononcé, plus précipité, son regard se fixa plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue dans sa direction. Une étrange lueur accentua l’éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. Le sensuel Baron semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber ! - J’ai l’impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je. Ça à l’air de drôlement te plaire ce que je fais ! - Oh oui ! Marmonna Antoine. Tu ne peux savoir combien ça m’excite ! - Si je m’en rends compte… Comment ça se fait ? Et pour affoler davantage le quinquagénaire, dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et le pousser aux confidences, j’accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre viril. Le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui, suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour. Antoine commença d’une voix étrangement enrouée : - Il faut te dire qu’à l’époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques… Or un jour, je devais avoir tout juste dix-neuf ans, j’ai surpris le fils de notre gouvernante et mon jeune frère dans une remise. Le garçon essayait de retirer le caleçon de mon frère qui se défendait comme il pouvait… - Quel âge avait ton frère ? - À cette époque, comme elle est mon cadet de un an, il devait avoir dix-huit ans. - Et ce garçon ? - Oh lui, il était plus vieux que nous, il devait avoir dans les vingt-sept ans. - Vingt-sept ans ! Avec ton frangin de dix-huit ans ? - Et oui ! Je suppose qu’il n’aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi. - Et tu le regrettes, ironisai-je. - Que tu es bête… Non mais en temps que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n’importe quoi, et il le…



