Histoire x

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LE BARON ET SON PLOMBIER I

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Ses cheveux bruns s’ornaient de quelques fils gris et les minuscules rides qui sillonnaient son front et celles qui se formaient à la jointure de ses lèvres lorsqu’il souriait l’attestaient sûrement. Mais son visage rond aux joues pleines et dodues lui donnait un air poupon qui le rajeunissaient. Derrière des lunettes aux larges branches, ses yeux bleus lumineux brillaient d’un éclat malicieux, prouvant chez lui une joie de vivre et une certaine jeunesse d’esprit. Grand et légèrement enveloppé, sans être vraiment gras, l’homme qui me faisait face avait gardé un charme certain. Ne se doutant certainement pas de mon intérêt pour ce que je tentais de distinguer sous le peignoir, le quinquagénaire pivota sur lui-même : – Suivez-moi, s’il vous plait, me murmura-t-il Que je vous conduise jusqu’au lieu du sinistre. Suivant mon hôte, mes yeux furent automatiquement attirés par les fermes rotondités qui roulaient d’une manière toute sensuelle devant moi. Le spectacle de ces hanches fines de jeune homme qui ondulaient doucement et de ce petit cul bien ferme que dessinait avec une extrême précision le léger tissu du peignoir me procura un instant de pur plaisir. Malgré son âge, l’homme dégageait une réelle sensualité et au fond de moi je dus reconnaître qu’il était encore fort désirable. Les yeux fixés sur son cul qui tanguait agréablement devant moi et que la soie raffinée dessinait avec une précision érotique, un certain désir que je ne pus refréner envahit mon esprit. J’éprouvai soudainement le désir pervers de pouvoir contempler ce corps de quinquagénaire qui se dessinait si nettement sous le léger vêtement qui le recouvrait. À vingt-deux ans, mes préférences en type masculin allaient plutôt aux jeunes mecs de mon âge, et même s’il m’était arrivé de fantasmer quelques fois sur des hommes un peu plus mûrs, jamais encore je n’avais éprouvé une quelconque envie sexuelle pour un quinquagénaire qui aurait presque pu être mon père. Arrivés dans la salle de bain carrelée du sol au plafond, le baron, inconscient du trouble pervers qu’il avait créée dans mon esprit, me montra l’objet de ses soucis. L’eau gouttait de dessous le lavabo dans une bassine à moitié pleine. — Dès que je m’en suis aperçu, j’ai

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