LE BARON ET SON PLOMBIER III

histoire Exhib posté le dimanche 20 juin 2010 par Salvadore

Saisissant à nouveau le volumineux zob empourpré entre mes lèvres, je repris mes mordillements, accentuant même mes pincements, puisque Antoine de Saint Simon avait l’air de particulièrement apprécier ce genre d’attouchement. Chaque morsure infligée à son merveilleux gland sensibilisé arrachait un cri perçant au quinquagénaire ; cri où le plaisir et la douleur se mêlaient intimement, alors que tout son corps, comme s’il avait été traversé par un fort courant électrique s’arquait intensément. La lumière se fit dans mon esprit : mon sensuel compagnon éprouvait, comme cela arrivait chez certains individus, un surplus de volupté dans la douleur. Je m’acharnai alors sur cette verge enflammée. Les plaintes de ravissement de ma bienheureuse victime ne tardèrent pas à se transformer en petits cris, puis en véritables râles tandis que le bas-ventre parcouru de frémissements à fleur de peau bondissait à la rencontre de ma bouche, d’une manière désordonnée. Comprenant que mon volcanique partenaire arrivait enfin au seuil de la jouissance, je décidai de l’aider à atteindre cet orgasme après lequel il courait depuis si longtemps. Pour cela, sans cesser de lui mâchouiller le gland irrité, je glissai deux doigts dans son fion béant. Là, je ne pus que constater que Monsieur le Baron avait dû, du temps de sa jeunesse, avoir abondamment pratiqué les jeux amoureux, tant son cul était incroyablement élargi. Décidément ce quinquagénaire avait le don pour me surprendre. Mes deux doigts accolés avaient glissé dans la profonde faille sans rencontrer la moindre gêne ni la moindre résistance. Surpris par la facilité avec laquelle j’avais pénétré dans ce trou impressionnant, je décidai alors de joindre un troisième doigt à ceux déjà enfouis dans l’anus considérablement dilatée. Mon annulaire vint rejoindre mon index et mon majeur avec lesquels je fouillai ardemment mon compagnon. Au bout de quelques va-et-vient à l’intérieur du fion brûlant, je me rendis compte que je pouvais encore admettre mon auriculaire tant cet orifice me paraissait spacieux. Pour exécuter cette nouvelle introduction, je dus forcer quelque peu, mais rapidement je me retrouvai avec ma main droite pratiquement entièrement enfoncée dans ce cul effroyablement dilaté. Seul mon pouce demeurait…