LA BELLE ALLEMANDE

histoire Amateur posté le samedi 21 juillet 2007 par Nico

Je sens que mon sexe se dresse, il gonfle à cause de cet attouchement. Je m’invite à aller près d’elle, elle est d’accord. Nous nous retrouvons un peu isolés dans des dunes. Elle s’allonge, écarte bien les cuisses me disant qu’elle aime être regardée et que souvent il y a des voyeurs dans les dunes. Je l’invite le soir même à dîner et je lui propose aussi de faire quelques photos puisqu’elle aime se montrer. Elle accepte le dîner mais me laisse sans réponse pour les photos. Mon sexe est maintenant dur, je suis sur le ventre. Je lui dis que de voir ses formes, ses cuisses ouvertes, ses piercings, que tout cela me fait bander. Directe, elle me répond : - Fait voir. Je me mets sur un côté et lui présente mon sexe qu’elle enroule immédiatement de ses doigts. - J’adore, dit-elle, qu’est-ce qu’elle est dure ! Je lui dis que c’est de sa faute. Karine me branle doucement, gardant bien ouvertes ses cuisses. Son jeu ne passe pas inaperçu et je me rends compte que des mecs nous matent. Elle se glisse sur le côté pour mettre sa bouche à portée de mon membre et le prend goulûment, m’avalant jusqu’aux couilles. Je vois les mateurs se branler, elle me dit être excitée. Elle me suce à merveille, me branle férocement, pressant mes couilles, avale ma queue et finit par me faire éjaculer sur ses seins qu’elle badigeonne de mon sperme. Puis, elle se lève, me disant qu’elle doit prendre une douche et me donne rendez-vous devant le restaurant à 21 heures. En partant elle me lance : - J’espère que tu seras en aussi belle forme. Il est 21 heures et je patiente déjà depuis un bon moment. J’ai le malheur d’être toujours en avance. Enfin elle arrive avec une minute de retard ; comment lui en vouloir. Elle est dans une robe de dentelle blanche, courte et moulante, nue dessous et c’est terriblement visible. Ce petit vêtement n’est juste qu’une petite chemise de nuit sexy et rien d’autre pour la couvrir. Une fois près de moi, je lui demande de se tourner. La dentelle enveloppe à peine ses fesses, tellement rebondies, là où cela fait ce petit pli si charmant…