LA BELLE ANGLAISE
histoire Exhib posté le mercredi 13 janvier 2010 par Nico
Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. Ainsi. Alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l’anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. Elle m’invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l’un contre l’autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l’intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. Cette position avait en outre l’incomparable avantage de me permettre d’envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j’adorais contempler souillé de cette manière. Mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel Alison me présenta d’un air mystérieux le godemichet qu’elle avait acheté, afin de compenser l’absence de ma bite. Caroline m’avait parlé de cette acquisition et tandis qu’en France je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma s ur à l’aide de ce gode m’étaient apparues à plusieurs reprises. L’objet en question était une bonne imitation d’un phallus viril, doté d’attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. Alison ne put s’empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l’emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu’il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s’en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de…



