MA BELLE-MÈRE ADORÉE

histoire Amateur posté le samedi 6 juin 2009 par Tho

J’entendis des pas et me réfugiai dans le placard dont je laissai la porte entrouverte. Elle déboutonna sa robe de chambre qui tomba à terre. Son mari la traitait souvent de grosse dondon ( il était de notoriété publique qu’il couchait avec sa secrétaire de 20 ans au physique de top-model). C’est la première fois que je voyais ma belle-mère nue : elle était plus que dodue mais ses formes hyper plantureuses m’excitaient beaucoup. Ce qui me surprit le plus, ce fut sa toison. Celle-ci était constituée de mèches longues qui bouclaient naturellement. Elle se mit face à la glace, me permettant d’admirer ses fesses larges et grasses, certes disproportionnées par rapport à sa taille mais bien en rapport avec ses cuisses fortes. Elle brossa soigneusement sa toison touffue et fit à l’aide d’un peigne des boucles parfaites. Ensuite elle dégagea les grosses lèvres de sa chatte ainsi qu’un clitoris de belle taille qu’elle s’amusa à caresser avant d’ouvrir complètement sa fente rose qu’elle contempla, pensive. Puis, elle tourna le dos à la glace, écarta ses grosses fesses et contempla sa rosette rose avec un air de plus en plus pensif. Elle prit ensuite son sein gauche à deux mains et en porta la pointe à sa bouche et suça avec un plaisir évident, elle continua avec l’autre sein. Quand elle eut terminé, les pointes longues et fines dardaient, excitées. Elle regarda la pendule et dit à mi-voix : il ne sera pas là avant une vingtaine de minutes. Elle souleva le matelas et sortit un vibromasseur d’une dizaine de cm de long. Elle le prit en bouche, le suça comme un sexe d’homme et se penchant en avant pour l’enfoncer dans son anus et le mettre en marche. Ses grosses fesses s’étaient refermées, emprisonnant complètement l’objet profondément enfoncé. Elle marcha de long en large, appréciant ce massage intime et profond. Elle l’ôta et se parfuma abondamment tout le corps, un parfum sentant la cannelle et la vanille. Elle s’habilla lentement, emprisonnant sa fabuleuse poitrine dans un soutien-gorge prêt à craquer, mit ses bas lentement et les agrafa très haut à l’aide d’un porte-jarretelles grenat. Elle enfila sa culotte en…