La belle du train
histoire Amateur posté le vendredi 2 decembre 2005 par La belle bourgeoise
Je me rassieds, ma main sur ma queue qui fait une grosse bosse sous mon pantalon d’été. Avec sa tête et ses yeux, elle me fait comprendre qu’elle désire en voir autant que moi. Je défais ma braquette, baisse mon slip et sort ma queue qui est gonflée de désir. Elle me dit : «Tout !» Je comprends qu’elle veux que je baisse mon pantalon. Je me lève, défait ma ceinture et baisses mon froc ainsi que mon slip. Elle se caresse carément, un doigt sur le clito, et me dit : «Enlève tout…» J’hésite un instant mais je suis tellement excité que j’obéis et enlève ma chemise et tout le reste. Je suis nu comme un ver, la queue au garde à vous. Je me caresse la queue et les couilles. Elle ouvre son chemisier et dégrafe son soutien-gorge qui s’ouvre devant. Ses seins sont petits mais bien ronds et magnifiques. Là elle me fait signe d’approcher. Je ne me fais pas prier et je me plante devant elle. Elle me caresse un peu et écarte les cuisses et me fait signe de la lécher. Je m’agenouille et lui fourre ma langue au fond de sa chatte trempée. Elle commence à gémir et je lui caresse l’anus avec un doigt. Elle a l’air d’apprécier alors, je mouille mon index et je lui enfonce doucement dans son petit trou. Cette fois elle crie et elle jouit comme une folle. Elle se caresse les seins d’une main et me tient la tête de l’autre. Elle me tire par les cheveux pour me relever et attrape ma queue pour la diriger vers sa chatte. Je ne peux plus attendre et je la pénètre d’un coup. Je la bourre jusqu’au fond de sa chatte en chaleur et cinq minutes plus tard, je lui décharge tout mon foutre. Elle me repousse et se penche pour prendre ma queue dans sa bouche. Elle lèche tout le mélange de nos jouissances et à l’air de se régaler. Le temps à passé et le train approche de la gare où elle doit sûrement descendre. Elle remet vite fait les boutons de son soutien-gorge et sort du wagon sans avoir dit plus de 5 ou 6 mots. Je me rends compte que le train est à…



