BÉNÉ ET LES INCONNUS DU CLUB
histoire Amateur posté le mardi 17 octobre 2006 par Pierre Favric
Il ne détachait pas son regard du sol, lui renvoyant l’image des dessous de Bénédicte. La femme me regardait avec un air terriblement provocant, nous frôlant sans cesse. J’ai senti la main de l’homme touchant la mienne. Il caressait les fesses de Béné ! Elle est passée sous sa jupe pour se poser sur sa culotte. Bénédicte a du sentir que cette main n’était pas la mienne, car elle s’est collée plus encore contre moi, mais sans manifester aucun rejet. La situation était très excitante, mais ce couple nous attaquait un peu trop rapidement, aussi lorsque l’homme nous a demandé si nous voulions passer la soirée avec eux, j’ai décliné d’un sourire et entraîné ma compagne un peu à l’écart, en lui demandant : - Tu as senti cette main sur tes fesses ? - Oui ! Je sais que ce n’était pas la tienne. - Tu as entendu leur proposition ? Un peu directe, non ? - Tu as envie de rester avec eux ? M’a-t-elle demandé. - Je ne sais pas. Ce n’est pas exactement ce que nous avions prévu. - Quitte à partir avec un autre couple, je le préférerais de notre âge. - C’est comme tu veux ! M’a-t-elle répondu en écrasant son ventre sur mon sexe. Ils ont l’air plutôt corrects et de toute façon, tu sais bien que je te suis ! Je sentais que la situation m’échappait un peu et j’avais presque peur de découvrir que Béné était plus partante et avait moins de limites que moi. J’ai insisté en lui demandant - On les rejoint ? - Pourquoi pas ! Elle était en train de me prendre à mon propre jeu. J’étais venu pour l’exhiber et satisfaire mon désir de voyeurisme et elle m’entraînait directement où je n’aurai oser aller de moi-même. Pourtant, j’avoue que ce couple, physiquement me plaisait, et que l’idée de les voir s’occuper, tous les deux, de ma petite pute m’excitait au plus haut point. Alors nous nous sommes rapprochés d’eux. L’homme a proposé de nous offrir un verre, nous les avons suivis à leur table. D’autorité, ils nous ont encadrés sur la banquette, lui à coté de Bénédicte, elle de mon coté, les coudes sur la table, chemisier baillant sur les seins. Ce verre supplémentaire a achevé de lever nos inhibitions. L’homme, Gérard, avait posé sa main sur la cuisse de Béné. J’avais moi-même la…



