Bénédicte au ciné
histoire Amateur posté le samedi 20 mai 2006 par Pierre Favric
Je sais que ce sein, de profil, est superbe et le gars doit se rincer l’œil. Ma compagne, loin de s’offenser de mon manège, lance de fréquents coups d’œil à son admirateur. Je caresse et soupèse sa poitrine comme un melon et, de l’autre main, pelote sa cuisse en remontant sa jupe. L’accoudoir doit en partie cacher mon geste mais le garçon ne peut ignorer que je branle ma compagne. La position de ses jambes, très écartées, est sans équivoque. Il a dû le faire remarquer à son amie car elle aussi se tourne souvent vers nous mais nous la voyons réagir quand il cherche à s’immiscer sous sa jupe. Elle n’est visiblement pas prête à s’exhiber et je remercie à nouveau le hasard qui m’a permis de rencontrer Bénédicte. D’une pression de la main, j’invite Béné à écarter plus grand encore ses cuisses, repoussant sa jambe jusqu’à la poser sur l’accoudoir de son fauteuil. Ainsi ouverte, offerte, légèrement tournée vers ses voisins, sa position est totalement indécente. j’en profite pour glisser la main dans son slip et branler son bouton dressé. La tète au creux de mon épaule, elle se laisse branler. Son sillon est humide et quand je plonge un doigt à l’entrée de son vagin gluant, elle gémit et se cabre dans mes bras. Nos deux voyeurs ne nous quittent plus du regard. Si la situation les gênait, je pense qu’ils auraient changé de place. Je caresse Béné de plus en plus profondément et j’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène mais très excitant. Je ne crois pas qu’ils puissent l’entendre, pourtant ils doivent percevoir les gémissements de ma petite pute. Elle me caresse à travers mon pantalon et je sens ses doigts s’attaquer à ma ceinture. Je l’aide à me dégrafer et durant de longues minutes, nous nous masturbons réciproquement. La situation est très excitante et nous pousse à aller plus loin. D’autant que nous sentons leur regard sur nous et que la fille, jambes écartées, a autorisé son compagnon à la trousser et se laisse visiblement branler, en partie protégée par son accoudoir, hélas…



