Bizutage pour angélique
histoire Amateur posté le dimanche 8 janvier 2006 par Maitre Ducat
- Entrez. Angélique. Elle pénètre dans le bureau. Monsieur est assis devant elle et l’examine de la tête aux pieds d’un regard lourd. - Fermez la porte… Que dites-vous ?? Mais cet uniforme vous va à ravir et beaucoup mieux qu’à l’autre sotte. Tournez-vous un peu. Angélique fait un tour sur elle-même prenant soin de ses gestes. Monsieur, tout en la fixant des yeux, quitte son bureau et s’approche d’elle. - Vous savez. Angélique, savoir tenir une maison c’est aussi être séduisante. Et tout en faisant cette affirmation. Monsieur passe sa main sur le cou d’Angélique, dégageant ses longs cheveux. Il défait les premiers bouton de son chemisier, le laissant s’ouvrir sur le haut de sa poitrine. Un frisson court sur le corps d’Angélique. Il emprisonne le bout de ses seins dans des pinces à papier, elle hurle de douleur mais le martinet se faufile à l’intérieur de ses cuisses… - Écarte ! Elle écarte les jambes, la main de Monsieur vient remplacer le martinet et une douce caresse contraste avec la douleur précédente. Elle ne peut retenir malgré elle le plaisir qui monte dans ses reins, un doigt s’introduit doucement entre ses lèvres. Monsieur masse son clitoris, elle sent le désir et ne retient plus ses larmes. - Que voulez-vous Monsieur ? - Vous savez, j’ai trouvé cette assiette, de grande valeur, cassée et… - Mais Monsieur vous n’avez pas le droit !!! - Alors vous quitterez votre place et votre chambre demain à la première heure. - Monsieur, SVP, je n’ai nulle part où aller, laissez-moi un peu de temps. Des larmes commencent à courir le long de ses joues, son regard baisse, il la regarde toujours fixement, lui défaisant son tablier et continuant à déboutonner son chemisier… - Ce n’est pas si grave ma belle enfant, ne pleurez pas. Il vient à bout du chemisier. Angélique ne bouge plus, elle se laisse faire, rompue. Monsieur admire sa poitrine débordant de son soutien-gorge et abaisse le chemisier sur ses épaules. - Vos sous-vêtements sont vraiment de mauvais goût. Levez votre jupe que je vois si votre culotte est aussi désagréable au regard. Angélique est paralysée. Monsieur fouille dans une commode et sort une cravache. - Je te conseille un peu plus d’obéissance. Remontant le devant da sa jupe…



