BOULOT JOUISSIF
histoire Sado Maso posté le dimanche 20 juillet 2008 par Angelo Loro
Je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l’après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. Je descendis dans les appartements de Simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres. Le vieux Simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. Il m’offrit d’emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d’utiliser son antique Jaguar comme bon me semblait, en échange d’un boulot supplémentaire. Il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu’il était prêt à payer très cher. Mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d’y penser avant de prendre toute décision. Je ne pus finir mon dessert et j’allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. Le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m’exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d’un jockstrap en cuir. Il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d’y glisser son doigt et d’écarter le cadre pour épier. Je le sus lorsque je vis l’un des cadres bouger alors que j’avais tout juste terminé de me vêtir. Le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu’il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show… Je me demandai s’il le faisait avec feue sa femme. C’était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu’il puisse s’adonner à sa perversité sans retenue. Il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. Je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c’est bien à ce niveau que j’avais encore quelques réticences. Le lendemain, j’enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. Je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! Je rougis, je m’habillai en gardant le dessous provoquant et j’allai donner ma réponse à Simon. Il lisait un dossier…



