Bourgeoise nympho et mari voyeu...

histoire Voyeur posté le mercredi 29 septembre 2004 par Alain

Je vais rentrer chez moi et me branler avec un god. Si tu en as envie, on pourra faire d’autres photos avec mon mari. Là, tu pourras me prendre encore.» Elle m’a embrassé une dernière fois puis elle est repartie. Il faut maintenant que je fasse un petit retour en arrière et que je vous explique dans quelles circonstances ces photos ont été prises. Je suis serveur de bar. C’est un métier fatiguant mais très agréable qui me permet d’être en contact avec beaucoup de gens et surtout, compte tenu de la situation du bar, avec de jolies filles pour la plupart jeunes et étudiantes à Montpellier. Et il arrive que, certains soirs, ces petites nymphettes n’aient pas du tout envie d’aller se coucher seules. Le fait d’être resté célibataire me laisse une grande liberté et me permet d’être très disponible… Parmi mes souvenirs les plus fous, une nuit passée avec deux norvégiennes, aussi blondes l’une que l’autre et qui avaient fêté allègrement la sorti du Beaujolais Nouveau en novembre dernier. J’ai baisé les deux filles puis l’une, qui avait vraiment trop bu, s’est endormie tout de suite après avoir joui. L’autre, par contre. Anne-Sophie, était du genre nymphomane. Elle refusait la sodomie mais, par-devant, elle était insatiable. Avec Béatrice, ce fut une histoire totalement différente. Cela faisait déjà deux ou trois mois qu’elle fréquentait le bar. Elle y venait surtout le matin pour prendre un café et plus rarement l’après-midi, après le déjeuner. J’avoue qu’elle me faisait bander beaucoup plus que les jeunes étudiantes. J’ai toujours fantasmer sur ce type de nana, bourgeoise et BCBG, toujours bien fringuée, à la fois sexy et provocante. Et puis, je ne sais pas… C’était assez indéfinissable mais je lui trouvais quelque chose de vraiment «salope». Son regard, peut-être ! Son sourire, sa manière de se tenir, de me dévisager… Béatrice m’excitait et m’impressionnait en même temps. Je ne savais rien sur elle et je devenais encore plus fou lorsqu’elle portait une jupe courte et que je pouvais entrevoir l’attache de ses porte-jarretelles et la chair de ses cuisses en haut de ses…