Bruno le commercial

histoire posté le mercredi 15 septembre 2004 par SuperMari

Les pointes de ses seins qui se dessinaient parfaitement au travers du fin tissu nous renseignaient sur l’absence de soutien gorge mais aussi sur l’émotion de Béa. Notre conversation s’était interrompu à la vue de cet objet de désir qui arrivait vers nous avec un petit sourire, sûre de ses atouts. Elle salua Bruno de deux bises en posant délicatement une main sur sa nuque puis s’assit entre nous deux sur le canapé après avoir pris un verre. La conversation reprit pendant que ma main se posait sur la cuisse de Béa, je la sentais toute chaude, réceptive et ma caresse découvrit rapidement le haut des bas et ses jarretelles de dentelles noires, elle décroisa les jambes mais les maintint encore serrées, par contre elle posa doucement ses mains sur nos cuisses donnant ainsi le feu vert à Bruno. Je lui demandais comment il trouvait les dessous de Béa. Adorables, dit-il en remontant sa main sur le haut de la cuisse nue. Béa était maintenant complètement troussée et le petit rectangle de poils frisés qu’elle avait conservé sur son pubis devint le pôle d’attraction de nos regards. Elle ne parlait plus n’émettant que de petites plaintes accompagnant nos caresses. Ses mains commençaient aussi à s’activer et ne tardèrent pas à se fixer sur la bosse de nos pantalons. Elle tourna la tête vers moi pour m’offrir sa bouche en même temps qu’elle écartait lentement les cuisses pour nous laisser accéder à l’objet de toutes nos convoitises. Nos doigts se rejoignirent sur la chatte aux lèvres lisses, la petite vicieuse était déjà toute trempée, elle avait envie d’hommes et je sentais des pressions de plus en plus forte sur ma queue. Je laissais Bruno explorer la fente onctueuse, honneur aux invités et j’en profitais pour me libérer de mon pantalon et de mon slip. Béa embrassait Bruno à pleine bouche et s’attaquait à sa braguette, il dû interrompre son exploration pour faire comme moi. Les choses s’accéléraient, nous sentions Béa tout à fait à point pour se faire sauter. Je me mis à genoux près d’elle sur le canapé pour lui présenter ma queue dressée. Bruno fit de même de son côté. Les doigts de Béa effleurèrent nos membres, les décalottant délicatement puis c’est sa langue qui prit contact avec nos glands,…