BRUNO MON MAÎTRE À JOUIR
histoire Amateur posté le dimanche 1 mars 2009 par Alexxxia
Je mouille énormément quand il me traite comme sa chienne, comme sa petite pute à tout faire et que je ne dois rien lui refuser. Ca, j’adore. J’adore me sentir complètement dominer et soumise à ses désirs les plus fous, les plus scandaleux. A lui de me diriger, de m’ordonner de bien prendre sa queue dans ma bouche pour la sucer à fond, de lécher son gland, ses bourses, de me placer en levrette pour lui présenter aussi bien ma chatte que mon petit trou. Je le laisse m’attacher et me bander les yeux, s’il le désire. Prisonnière et ligotée sur le lit, mon corps lui appartient dans sa totalité. Il peut le pénétrer longuement avec des objets divers et en jouir comme il le souhaite. Raser mon sexe, si cela l’amuse et bien d’autres choses… J’ai fait la connaissance de Bruno, il y a deux ans. Une rencontre assez banale, à la terrasse d’un café de Toulouse. J’étais attablée devant mon Perriere-rondelle, je laissais libre cours à mon imagination tout en regardant le flot des gens passer dans la rue. C’était une journée de début de printemps, j’étais en congés, il faisait un temps agréable et ensoleillé. Beaucoup d’hommes me dévisageaient puis. Bruno est arrivé. Il a garé sa moto, une grosse cylindrée, juste à côté de la terrasse et il est venu s’asseoir à la table voisine. Deux minutes après, il me branchait… Il était tout à fait mon genre d’hommes et, avant même d’en savoir un peu plus sur lui, je m’amusais déjà à l’allumer, à le provoquer, à jouer le jeu de la séduction. Bruno a trouvé plus « sympa » de poursuivre notre conversation en me demandant de venir m’asseoir à sa table. Quelques minutes plus tard, je chevauchais sa moto, accrochée à sa taille et excitée d’aller faire l’amour, je ne sais où, avec cet inconnu. Je m’étais décidée à le suivre sans réfléchir, n’écoutant que mon corps et le désir qui le tenaillait depuis que j’avais quitté mon studio. En plus, j’adore ce genre de situation : me donner à un homme d’une manière presque anonyme. Prendre du plaisir avec lui puis, le quitter et ne garder que le souvenir de nos ébats. C’était sans doute l’une des raisons qui a fait que je n’avais jamais cherché…



