LE BUS FANTASTIQUE
histoire Amateur posté le lundi 11 janvier 2010 par Tyron
Quelques instants plus tard, on redémarre, personne n’est entré dans notre compartiment. Le miracle se produit, le vide se fait autour de nous. Sans que je ne m’y attende, tu te lèves et tu viens prendre la place de l’homme qui est parti, tout près de moi. Toujours sans un mot, tu te tournes un peu vers moi, tournant le dos à la fenêtre et pose l’une de tes jambes sur ma cuisse. Ta jupe se relève d’elle-même par cette élévation. Soudain, tu prends tendrement ma main et la glisse sous ta jupe. Je sens la douce moiteur de ton entrejambe au travers d’une fine culotte en dentelle. Mes doigts griffent doucement le tissu, je peux sentir tes lèvres gonflées par le désir. Je me penche un peu vers toi et dépose délicatement un baiser près de ton oreille, mes doigts caressent ta fente au travers de ta culotte, ma queue est maintenant en pleine érection, elle prend des proportions démeusurées. Je glisse lentement mes doigts sous ta petite culotte que j’écarte avec soin. Je caresse tes lèvres qui sont maintenant bien humides et qui semblent aspirer mes doigts. Nos langues se mêlent en un baiser torride, tu fais glisser ma braguette, tu introduis ta douce main dans mon boxer et masse tendrement ma queue prête à exploser. Nous restons là quelques instants à nous caresser puis dans un murmure, tu me demandes de te suivre. Nous nous rendons complètement à l’arrière de l’autobus où nous constatons d’un sourire complice le vide total, le désert. L’étroitesse du lieu et le roulement cahoteux de la route nous plaquent l’un contre l’autre amoureusement. Je te mordille sensuellement le cou, mes mains se plaquent sur tes seins qui réagissent immédiatement. Tu dégrafes ton chemisier et je caresse ta peau douce. Je libère tes mamelles de leur prison de dentelle. Ils sont magnifiques, dressés fièrement, ils durcissent encore plus sous l’effet de mes caresses. Je fais rouler tes tétons entre mes doigts humectés de ma salive puis je pétris la chair ferme de tes deux globes. Avec une habileté sans pareille tu sors mon sexe de mon pantalon qui est devenu comme un étau. Je me retrouve ainsi le sexe à…



