LA CABINE AU BOIS

histoire Amateur posté le mardi 3 octobre 2006 par LOpportuniste

Celle de gauche ne dit rien quand j’appuyais ma main sur sa poitrine. Celle de droite glissa ma main dans son short. C’était doux et chaud. Elle me prit un doigt et le guida dans sa délicieuse fente. Sa respiration s’accéléra. Celle de gauche ne bougea pas lorsque je mis la main sous son maillot. Je lui caressais doucement un sein assez gros. C’était tiède et merveilleusement doux. Sa respiration restait calme et sereine. La respiration de celle de droite s’accéléra encore. Mon doigt était actif et mouillé. Avec le pouce, je lui caressais le ventre. Il était lisse et tendre. À gauche, je changeais de sein. Son téton se dressa aussi. Brusquement, elle me saisit la main et se mit à frotter ses minuscules mamelons beaucoup plus fort. Ma respiration s’accéléra. Mon doigt était maintenant dans une vraie fontaine. Elle me tenait la main avec vigueur. Elle ne respirait plus, elle s’essoufflait. Moi aussi. Un long gémissement se fraya un passage dans le vacarme ambiant. Les filles jouissaient. Et moi, je haletais. Brusquement, l’orage cessa. Les jeunes femmes reprirent leur course et leur jeu. Elles disparurent. Je n’avais pas vu leur visage. Ma respiration se calma. Plusieurs années après, je passais. La cabine était toujours là, entourée de maison. Il restait quelques arbres. Je croisais alors deux femmes très complices qui se promenaient aussi. Elles regardaient la cabine. - Bonjour, beau temps n’est-ce pas ? Je ne suis pas très sûr, mais il me semble bien qu’elles aient échangé un sourire entendu…