LE CADEAU MERVEILLEUX

histoire Amateur posté le dimanche 1 octobre 2006 par Cookie

Après avoir marché un petit bout de chemin, mes pieds se glissèrent dans l’herbe. Les petits brins d’herbe me caressaient lorsque soudain Michel me dit de m’arrêter. Je n’avais toujours pas le droit d’enlever le foulard. Il me dit que mon cadeau était là et que je devais me laisser faire. Il me prit les mains et les attacha en l’air. J’étais debout les bras en l’air attaché sous un arbre ou tout autre portique. Michel me dit qu’il allait m’enlever le reste de ma robe. Je me retrouvai presque nue, ne gardant que mon string. Maintenant Michel me dit qu’il ne m’adresserait plus la parole jusqu’à la fin du cadeau. Soudain, je sentis quelque chose me caresser ou plutôt m’effleurer légèrement. Je ressentis comme des chatouilles. Je sentis encore cette caresse et cette dernière semblait se multiplier. Sur le cou, dans le dos, sur les jambes, sur les seins et tout cela en même temps. C’était comme si l’on me caressait avec des plumes. Ça me rendit folle et je me laissai aller, complètement détendue. Ces caresses durèrent environ 5 minutes ou peut-être plus, je n’en sais rien, je perdis le fil du temps. En tout cas, je m’entendis gémir tellement c’était bon. Et puis les petites caresses s’arrêtèrent et je sentis des mains se poser sur moi ; une, deux, trois, quatre mains et j’arrêtai de compter. Qui était là ? Michel n’était pas seul mais qui était avec lui ? Je sentis les mains me caresser et j’eus l’impression d’être dans un monde parallèle. Ces mains glissèrent sur mon corps et quelqu’un m’enleva mon string. Je me retrouvai complètement nue à la merci de tous ces inconnus. Quelqu’un caressa ma toison humide et c’était tellement agréable. On m’écarta une jambe que l’on reposa sur quelque chose. Ma caverne était ouverte à n’importe qui. Je sentis une langue se glisser dans mon antre. Aussi dure qu’un sexe. Je m’offris à elle. J’eus envie qu’elle m’explore au plus profond de moi. Pendant ce temps là, je sentis toujours ces mains me caresser et un doigt me titiller le clito. Une main glissa entre…