CAMBRIOLAGE SADIQUE
histoire Sado Maso posté le samedi 31 decembre 2011 par Alain H.
Il n’est quand même pas allé au marché en revenant de l’aéroport. Ça ne tient pas ! Je fige aussitôt, j’ai l’impression que mon c ur va s’arrêter. Puis tout à coup, j’entends des bruits inquiétants à l’étage, des pas, des meubles déplacés et dieu seul sait quoi encore ! Je prends tout mon courage et j’entreprends la montée des escaliers. Mes pas sont hésitants et j’étire le cou pour anticiper une attaque potentielle. Lorsque j’arrive enfin à ma chambre, je pousse la porte discrètement et je me contente de passer la tête dans l’embrasure. Je n’ai même pas le temps de constater que la pièce est vide qu’une main me bâillonne par derrière et me pousse vers le lit. Je me débats comme un diable qui se prend tout un bain d’eau bénite, mais rien n’y fait. Je me retrouve étendu sur le lit, le genou du malfaiteur dans mon dos, des cordes s’enroulant autour de mes poignets. J’entends le malfrat fouiller dans mes trucs et déplacer des meubles. Je suis si confus quant à ses intentions que je commence à sangloter doucement. Mais je me ravise en moins de temps qu’il n’en faut pour qu’une larme apparaisse ; le bandit m’a assené une gifle en plein visage tout en me menaçant d’un regard meurtrier. Maintenant, j’ose à peine respirer tant je suis terrifié. Lorsque le mec change mon corps de position pour que je puisse contempler son oeuvre, j’en reste bouche bée. Il a utilisé deux de mes commodes comme piliers pour une chaise effroyablement géniale. Le siphonné a installé un énorme gode sur un fauteuil trônant au milieu de chaînes et de menottes qui sont raccordées aux meubles. On dirait une machine de torture diabolique ! Cette prise de conscience fait défiler dans mon esprit tourmentée une quantité terrifiante de possibilités en ce qui concerne mon destin immédiat… Maintenant, je peux me douter de ce qui va m’arriver. Pris d’une sérieuse et intense panique alors que je vois mon bourreau sourire à travers son masque de cuir, je tente de me défaire de mes cordes. Une lueur passe dans ses yeux et du coup, ce regard noisette me semble de plus en plus familier. Sans pour autant me défaire de…



