CARESSES D AUTOMNE !!!

histoire Amateur posté le mercredi 25 novembre 2009 par Tyron

Je décide, pour ne rien perdre du bonheur qui commence à t’envahir, de remonter secrètement le long de tes cuisses pour m’occuper de ton minou qui ronronne de plus en plus fort. Je te renverse délicatement sur la peau d’ours qui tapisse moelleusement le sol, nos deux corps, que dis-je, nos chairs se fondent l’une en l’autre. Désormais, nous nous consacrons l’un à l’autre, en position 69, tu engloutis ce membre dur et luisant, vibrant sous les assauts de ta langue, pendant que la mienne fait sursauter ton clitoris saillant, titillant tes petites lèvres charnues. J’y vais si profondément que je te caresse les parois de la chatte et que je t’avale toute entière et frémissante. Notre action redouble de vigueur. Nous nous étreignons de plus en plus fort, nos muscles se raidissent, se cambrent. Les tempes me battent tellement je me régale. Mes cris étouffés te signalent que je me rapproche de plus en plus du 7e ciel. Mon corps, torturé désormais, ne peut que difficilement se contenir. Je me soulève comme pour faire évader mon pénis de ta bouche brûlante mais tu veux tout de moi et serrant très fort mes reins, tu rends cette évasion impossible ; aussi le gémissement que je pousse accompagne les tous premiers flots de sève bouillonnante qui jaillissent comme une cascade dont tu ressens la force sur les parois chaudes de ta bouche. Au même instant, des spasmes de jouissance m’envahissent de plus en plus violemment. Après cette violente extase, je me concentre à te dévorer littéralement. Mon doigt plonge dans le petit orifice auréolé de fins replis de ton anus. Chaque pénération, chaque caresse de ma langue te largue comme une décharge électrique. Les fesses soulevées du sol, les reins bien cambrés, tous tes muscles sont contractés au maximum. Je sens ton excitation au comble, la violence de ton plaisir est si envahissante que tu en hurles, la gorge serrée comme pour retenir en toi ce bonheur si intense. Les secousses arythmées de ton corps m’indiquent que tu viens d’être frappée dans tes fibres les plus intimes d’une jouissance décuplée. À bout de souffle, nos corps brûlants et agités s’abandonnent l’un…