CHEZ CARMEN

histoire Amateur posté le jeudi 31 janvier 2008 par Coconut

Ce moment où chacun aime à lire dans le regard de l’autre l’admiration, le désir, la promesse de moments complices, intimes. Elle savait que j’avais une furieuse envie de la voir nue, l’admirer, lui parler, l’écouter, la toucher, la caresser, lui donner du plaisir, le partager, qu’elle soit totalement abandonnée, qu’elle se sente en confiance. Que l’un comme l’autre, nous puissions nous sentir vraiment libres, sans contrainte, sans hypocrisie, sans jugement. Ce moment dura plus d’une heure avant que je ne lui prenne la taille et l’embrasse tout en lui caressant légèrement les seins. Chez «Carmen» (c’est le nom du bar), ce n’est pas un geste inconvenant et je pouvais me le permettre sans problème. Chacun ayant ainsi confirmé son désir, nous étions dans la voiture cinq minutes plus tard, direction son studio. Si j’ai une voiture à vitesse automatique c’est parce qu’on me l’a donnée ! Et je haïs ce système ! Mais là je reconnais l’avoir béni ! Avoir une main libre fut une aubaine. Les rues de Paris ont une autre allure quand on les parcourt en caressant des seins somptueux. J’en étais presque à regretter les embouteillages. D’autant qu’elle n’avait pas de volant à tenir ni de route à surveiller. Pour être franc, je n’ai jamais roulé aussi doucement. Son studio étant au 1er, la montée en ascenseur fut, à mon regret, brève. Après nous avoir servi un verre, elle s’éclipsa durant quelques minutes. Sur le coup je n’ai guère apprécié. Casser ainsi l’ambiance ! Mais quand elle revint, je ne pus que l’en féliciter. Elle était en dessous blancs, absolument superbes ! Soutien-gorge à balconnets, porte-jarretelles et mini slip blanc ! Là mes yeux faillirent la transpercer ! Elle venait vers moi, féline, sensuelle, voluptueuse, le regard pétillant, la bouche entrouverte, le buste arrogant, les hanches ondulantes, le regard provoquant. Elle se pencha doucement vers moi. Son regard disait à la fois : «Regarde comme je suis désirable» et «Oui, j’ai envie que tu me le prouves». Elle laissa mon regard caresser ses seins et ses lèvres s’approchèrent des miennes. Ce baiser long, voluptueux, fougueux fut le début d’une nuit que je ne raconterai pas, ni même…