Carnaval - jour 5
histoire Amateur posté le jeudi 27 octobre 2005 par Ivan Ribeiro Lagos
Je le branle avec frénésie un moment puis je m’agenouille face à lui pour prendre dans ma bouche ce sexe d’homme. Tout en continuant à lui masser les bourses d’une main, je le suce en m’efforçant de ne pas négliger un seul centimètre de cette bite magnifique. La queue de l´inconnu est longue, le gland décalotté est épais violacé, humide et chaud. Je taille une pipe à un homme comme si j´avais toujours fait cela. Il gémit et murmure que c´est bon. Il me demande de continuer, sa queue est énorme maintenant. Il est vraiment très raide et me tient la tête tout en poussant des gémissements. Je le suçe alors, à fond m’attendant à recevoir sa semence au fond de ma gorge. C’est alors qu’il me dit : - Ça suffit ! Ensuite nous sortons de la toilette. Je reviens à la table vint minutes plus tard. Efi m´embrasse fougueusement, léchant mes lèvres pour y récolter le goût de l’homme. Je lui dis qu’il est serveur de la boîte, l’inconnu de ses rêves. Quelque temps plus tard, le serveur nous apporte le champagne. Je sais qu’il a une très bonne vue sur les attributs de ma femme. Mon épouse souriant lui demande son prénom. Il se prénomme Alfred. Elle décroise alors ses belles jambes à propos et les écarte, dévoilant sa chatte complètement rasée et humide. Alfred a une vue plongeant sur son entrecuisse. Je pousse un peu la chaise pour qu´il puísse avoir une meilleure vue de ses lèvres intimes, lubrifiées d’excitation. Le spectacle est superbe. Je continue à parler de tout et rien avec autant de facilité. Pendant ce temps, les mains d´Efi glissent sur ses jambes, elle sent le regard de l’homme se poser sur elle. Efi penche la tête en arrière et ferme les yeux, ses mains caressent l’interieur de ses jambes et remontent plus haut sur ses cuisses, ses doigts glissent sur sa peau et révèlent de plus en plus de peau. Elle est sûre qu’il voit maintenant son sexe qui est trempé. Une de ses mains caresse sa poitrine, mon épouse se sent brûlante, offerte. Je peux…



