Chaleur latine
histoire Amateur posté le lundi 31 juillet 2006 par Agamemnon
J’aurais aimé aller boire un verre en ville pour fêter ça mais il prétextait avoir d’autres travaux à terminer. Je lui dis qu’il finirait par se tuer à être aussi appliqué pour des choses qui n’en valaient pas tant la peine que ça mais devant sa volonté je finis par lâcher prise, dommage mais je trouverais bien quelqu’un d’autre pour m’accompagner. - Tu n’as qu’à y aller avec Melissa ! Me dit-il pour me narguer. Peut-être que tu vas la croiser en descendant ! - Ferme-là ! Lui dis-je énervé, tout en espérant qu’il ait raison. Je quittai donc mon ami, il ferma la porte et je me retournai pour soudain me noyer dans un regard bleu comme l’océan ; Melissa venait juste de sortir de chez elle. - Euuuuuuhh… Salut… Je fus tellement surpris que je dus vraiment avoir l’air du dernier des imbéciles, immobile, la langue pendante. À ma surprise, elle me fit un grand sourire qui illumina son visage légèrement bronzé, ses cheveux fins aux reflets d’or flottaient au dessus de son décolleté plongeant. - Salut Juan ! Mon Dieu, elle connaissait mon nom ! Je fus parcouru d’un frisson, mon cœur battait la chamade. Assez maladroitement j’ouvris la grille de l’ascenseur et les vieilles portes en bois pour la laisser passer. - Merci ! Elle passa devant moi d’une manière des plus indécentes. Les effluves de son parfum vinrent me chatouiller les narines. Dans l’ascenseur j’étais tellement tendu que je n’osais plus respirer. Je sentais l’érection me gagner, je tentais de lutter contre en pensant à autre chose mais impossible, la sexualité qui émanait d’elle était impossible à masquer. Je ne respirais plus et forcement mon cœur finit par s’arrêter. - Oh non, qu’est-ce qui se passe ? Là je me rendis compte que c’est l’ascenseur en fait qui venait de se bloquer brusquement. Seule la lumière du jour filtrait en haut par la seule vitre de la cabine. - Ça doit être une panne de courant ! Dis-je et étrangement je me sentais moins tendu. Quelque part en la voyant paniquer pour si peu, je sentais que je reprenais le contrôle de la situation. Mais ça ne dura pas longtemps, appuyant sur le bouton d’alarme, je me dis que j’étais le plus grand abruti de…



