Qui va à la chasse… comme une
histoire Sado Maso posté le lundi 14 février 2005 par Joseph Hash
Je comptais également y remplir la mienne. J’ai flairé le mec trouble assez vite vu qu’il n’arrêtait pas de mater avec insistance mon zob et mes belles couilles moulés sous mon short de cycliste. Au début, je lui ai parlé avec mépris. Puis, je me suis amusé à être très provo avec lui et d’un coup, empoignant mon paquet et le massant entre mes doigts, je lui ai balancé : - C’est ça qui t’intéresse, cochon ? Je savais pas qu’il y avait des grosses pédales, chez les chasseurs. Alors comme ça, vos battues, ça se termine en partouze entre mecs ? Il est devenu écrevisse. Il a bafouillé je-ne-sais-quoi. Moi, j’ai fait ni une, ni deux et je lui ai déballé mon engin. C’est là qu’il m’a raconté qu’il était bi, fiancé à une nana mais que de temps en temps… Fallait surtout être très discrets… Pire encore, son père était conseillé dans le village du coin… J’en avais rien à foutre de ses histoires mais j’ai trouvé finalement amusant de me farcir un chasseur. Ma bite commençait à gonfler et à raidir devant lui. Il ne la quittait pas des yeux. Je le sentais anxieux, intimidé mais prêt à tout. Nous nous sommes écartés du chemin pour être plus tranquilles et là je l’ai immédiatement traitée en pute, l’insultant, l’humiliant. Je n’avais pas pris de douche le matin et je l’ai forcé à me nettoyer le gland avec sa langue avant de le pomper. Il était à genoux devant moi et je le forçais à bien s’appliquer. Quand je n’étais pas satisfait de lui, je lui tirais violemment sur ses deux oreilles en lui disant des choses comme : - Une bonne putain doit être capable d’avaler un chibre jusqu’à la garde, c’est compris ! Tu dois tout prendre entre tes lèvres. Et je lui plantais ma teub jusqu’à l’étouffer. Lui, complètement docile, se laissait faire et m’obéissait en tout. Il portait encore sa tenue de chasseur et sa cartouchière autour de la taille. L’image de ce type en train de me téter le nœud avec voracité et application était presque irréelle. Après…



