Le châtiment 2
histoire Amateur posté le samedi 1 octobre 2005 par Pervers ppre
Suivez-moi, je vais vous conduire à la loge des artistes, dit-il non sans une sérieuse ironie. Anne est morte de honte : le taxi, son tailleur et sa voilette maculés de sperme, ce con de noir et ce péteux qui se permet d’ironiser sur sa situation. L’homme la conduit dans une fort agréable pièce, qui visiblement sert à la fois de pièce de travail et de salle de réunion. Dans la pièce, une jeune femme fort distinguée et fort élégament vêtue attend, bien installée dans un confortable fauteuil de direction. - Barbara, dit l’homme en la désignant. C’est la représentante locale de l’Agence. - Mais quelle Agence ? Dit Anne. - L’agence «Horizons nouveaux-Sensations Nouvelles», dit Barbara, à quoi vous attendiez-vous donc ? Suivez-moi je vous prie, nous allons vous débarrassez du foutre qui vous couvre. Anne la suit sans discuter dans une pièce de douche attenante. Qu’une femme d’une telle classe puisse parler si crûment de foutre sortait de son schéma logique. - Déshabillez-vous, prenez une douche, j’arrange votre robe. Dans un quart d’heure, il n’y paraîtra plus, nous avons l’habitude de ce genre de chose ici, rassurez-vous. Anne se déshabille, elle a tôt fait de quitter son tailleur et c’est en soutien et porte-jarretelles sans slip qu’elle apparait à Barbara pour lui porter son tailleur et sa voilette, tout deux constellés de taches de sperme. - Ah !!! Dit Barbara, en considérant la tenue d’Anne. Je vois que Madame a tout fait pour que la soirée soit bonne. Vous verrez, ne vous inquiétez pas, ici les clientes ne sont jamais décues. Anne en reste sans voix. Tout le monde la prend pour une pute. Salaud d’André, il a bien prévu son coup. Sa douche lui fait du bien, elle se serait bien passé du conseil de Barbara de dévisser le pommeau de la douche pour se rincer le con et le cul. Mais c’est vrai qu’elle avait raison, c’était plus que nécessaire ! À sa sortie de la salle de bain. Barbara lui tend son tailleur, propre comme neuf. - Ne le mettez pas tout de suite, dit-elle, en ma qualité de «Maître des ébats», je dois encore…



