CHRONIQUE ÉROTIQUE D’ANTOINE II...

histoire Jeune posté le samedi 20 septembre 2008 par Angelo Loro

S’il était un homme à femmes, un vrai, j’aurais l’air d’un parfait abruti. Néanmoins, la terrible excitation que cette idée exerçait sur mon membre me poussa à persévérer dans cette voie. Quel plaisir cela allait être que de sentir la queue de ce géant me fouiller les entrailles ! Un soir, je restai tard au boulot pour attraper Jean-François au vol et l’inviter à aller voir une partie de foot dans un bar sportif. Je ne fus nullement étonné de le voir accepter ma proposition virile avec un sourire désarmant car je savais que ce type aimait les sports, cela se voyait à sa stature de balèze, à ses épaules aussi larges qu’une porte et à son style ; il portait toujours des pulls hyper moulants, des baskets chic et des shorts qui lui faisaient un cul tout à fait bandant. Chaque soir il partait du travail avec à l’épaule un énorme sac de sport. Je supposai à juste titre qu’il était un habitué des gyms… Et, je l’espérais, des vestiaires ! Pour couronner sa beauté naturelle et son sex appeal, il portait courts ses cheveux bruns, presque rasés. Toute la soirée, je jouai la carte du charme avec mon beau Goliath. Je le laissais parler de tout ce qui l’animait, je posais parfois ma main sur sa cuisse, pas très longtemps, ce qui, je l’espérais, lui démontrait subtilement le type d’amitié que j’éprouvais à son égard et que j’attendais de sa part. Lorsque son verre était vide, je posais ma main furtivement sur la sienne et je lui lançais un tendre clin d’œil avant de me lever pour aller lui en chercher un autre. Il vidait ses verres à une vitesse à peine croyable et faisait entrer le liquide doré à grandes gorgées bruyantes. Vers la fin de la soirée, la bière coulait sur son menton et il parlait à la manière bien connue de ceux qui ont plus d’un verre dans l’estomac, la bouche pâteuse. Soudainement, comme je l’avais espéré, et c’est pourquoi j’avais adopté cette attitude envers lui tout au long de la soirée, mon gentil colosse m’entoura de ses larges bras musclés et m’annonça d’une voix émue qu’il m’aimait, que j’étais l’homme le plus merveilleux de la terre. L’alcool avait toujours cet effet lorsque le corps en avait suffisamment consommé. Ce…