COCU ET VOYEUR

histoire Amateur posté le dimanche 24 juin 2007 par Specmateur

La porte de la cuisine était en effet restée grande ouverte et, à ma stupéfaction, je découvris Evelyne dans les bras de Paul !!! Ce fut comme un coup de poignard qui me frappa en pleine poitrine. J’en restai figé, comme paralysé ! Leur attitude ne pouvait guère me laisser de doute sur la nature de leurs relations, car Evelyne était non seulement dans ses bras mais elle le tenait par le cou et promenait ses lèvres sur son visage. Qui plus est, son corsage était complètement déboutonné et Paul y avait glissé ses bras pour la serrer contre lui. Mon cœur battait à tout rompre mais je me repris un peu, suffisamment pour me diriger vers la salle à manger dont la double porte vitrée me permettrait de les voir de plus près et sans risque d’être vu, les volets y étant fermés à cause de la chaleur et la pièce plongée dans la pénombre. C’était un poste d’observation idéal. Un bras entourant toujours la taille d’Evelyne. Paul s’était mis à lui tripoter les seins ; il les malaxait à pleine main. - Ah, j’aime tes nichons… Je l’entendais murmurer d’une voix visiblement excitée. - Mes nichons qui tombent ? - Oui, mais il me bottent vachement, répondit Paul. Tu sais, tes nichons me font plus bander que ceux soit disant parfaits, d’une statue grecque ! Je trouve ça vachement plus sensuel. Sur ce point, je dois dire que j’étais tout à fait de son avis et que les seins d’Evelyne m’avaient toujours beaucoup excité. Paul ne tarda pas à lui ôter complètement son corsage, en le faisant glisser sur ses épaules puis il empoigna les deux mamelles d’Evelyne à pleines mains en les serrant entre ses doigts comme pour en faire saillir les bouts et les porta vers ses lèvres pour les sucer avec avidité. Evelyne se laissa faire, ferma les yeux de plaisir et laissa échapper quelques gémissements plaintifs, puis comme Paul suçait de plus belle, elle ne put s’empêcher…