Un coin de paradis

histoire Amateur posté le samedi 14 janvier 2006 par Ivan Ribeiro Lagos

Le fait qu’elle soit aussi voyeuse et exhibitionniste, tempérament explosif qui a besoin de jouir plusieurs fois par jour, ne gâchait rien. C’était une routine pour Caroline de se faire aborder par des hommes. Pourtant, elle n’avait jamais mis au point de stratégie pour les repousser sans se mouiller d’une façon ou d’une autre : la conversation entraînait la familiarité et voilà que, tout à coup, vous connaissiez un homme qui un moment plus tôt, était un complet étranger. Le ciel était sans nuage et l’océan d’un bleu limpide. Caroline sentit immédiatement que l’homme de la plage n’était pas comme les autres, il ne lui infligea pas les habituels boniments. L’inconnu s’approchait de plus en plus. Il était debout devant elle. La poitrine de Caroline revêtait une beauté irrésistible, ses doux mamelons pointaient vers le ciel, escomptant la chaleureuse présence d’un contact humide et affectueux, manifestant un persistant désir sensuel. Le visage de Caroline était à hauteur de sa braguette. Elle avait les jambes écartées et les lèvres de son minou étaient moulées par le coton qui était trop remonté. Le haut du pantalon de l’inconnu commençait à se gonfler. Elle lui jetait des regards malicieux. Le regard de Caroline, presque charnel, restait rivé sur ce sexe. Elle en était assez troublée. Il alla droit au fait : - Vous ne me connaissez pas mais il y a un moment que je vous regarde. Et, si vous me permettez, notre rencontre pourrait être le début d’une vie nouvelle pour vous… - Excusez-moi ! Dit-elle en reculant. Il la poursuivit - Ce n’est pas à vos charmes que j’en veux. L’intérêt que je vous porte n’a absolument rien de personnel. Elle battit en retraite. - Magnifique ! S’exclama-t-il, parfait ! Elle regarda autour d’elle, cherchant du secours. - Nous sommes voisins, reprit l’homme cherchant à la rassurer. J’habite cette maison à côté de la vôtre. Écoutez-moi, jeune dame et écoutez-moi bien. Je veux faire de vous une star de télévision ! Si vous pouvez refaire devant une caméra ce que vous avez fait sous mes yeux, c’est gagné. Est-ce que vous comprenez ? Il marqua une pause théâtrale, puis ajouta : - Je veux que vous travailliez avec moi. - Votre mari semble souvent occupé Madame et… L’homme était très…