MA COLLÈGUE NATHALIE

histoire Amateur posté le mardi 20 janvier 2009 par Le Patron

Mais mon côté joueur et curieux reprit bien vite le dessus et d’un air amusé, je pris une feuille de papier pour lui écrire ma réponse. Elle resta tout d’abord surprise (chacun son tour !) devant ma façon de répondre à ses avances, presque inquiète. Enfin elle put lire ce qui était écrit sur le papier que je lui tendais : «Pourquoi pas ma chère, mais j’aime les filles excessivement sexy et provocantes.» Elle resta à son tour sans voix, ne s’attendant pas à une réponse aussi coquine de ma part, puis se levant de sa chaise, me demanda si j’étais libre dans la semaine en fin d’après-midi. Je lui proposai de nous rencontrer dans un appartement que je possédais en ville et qui était inocuppé (nous avions l’un comme l’autre besoin d’une discrétion absolue sur nos relations), et décidâmes de nous y retrouver un soir après le travail. Lorsque j’ouvris la porte je découvris une Nathalie comme j’avais espéré la trouver ce soir là. Elle portait une veste trois quarts en fourrure qui découvrait complètement des jambes fines et superbement proportionnées, gainées de bas couleur chair et montées sur des escarpins noirs à talons hauts. Elle était maquillée comme je l’aimais, pas outrageusement, mais le rouge de ses lèvres lui donnait un air résolument très féminin. Je l’aidai à enlever sa veste de fourrure et découvrit le reste de sa tenue : un joli petit tailleur bleu, extrêmement ajusté, avec une jupette moulante, que je rêvais à présent d’arracher. Malgré tout, un peu gênés de cette situation pour le moins curieuse, nous restâmes quelques instants dans l’entrée, debout, sans trop savoir quoi faire. Je me décidai enfin à la faire asseoir dans le canapé du salon. Je n’avais pas d’autres sièges dans cet appartement habituellement inoccupé, et je m’installai donc par terre, assis en face d’elle sur un épais tapis, tout en lui servant un verre. Assise sur le canapé, les jambes croisées aussi haut que le permettait sa jupe étroite, elle me dominait légèrement, et l’une de ses superbes jambes se balançait négligemment, venant buter sur une de mes mains. Situation étrange que…