UN CONTE DE NOËL 3

histoire Amateur posté le mercredi 27 decembre 2006 par Anonymus

La vieille sentit qu’elle n’avait plus autant d’emprise, elle m’empoigna la base du sexe et prit le reste dans sa bouche. Je pensais qu’elle s’arrêterait au niveau de sa gorge mais à ma surprise, elle prit une inspiration et l’avala jusqu’à ce que sa bouche atteigne mes couilles. Jamais je n’avais ressenti pareille sensation ; je lui pénétrais la gorge et tandis que ma queue semblait aspirée au fond, la fin était proche. - DIX, NEUF, HUIT, SEPT… Et ce foutu compte à rebours que j’avais encore oublié et qui semblait prévoir le moment où je gaverais la mère comme une oie. Nos corps seraient ensuite réduits en un bain de chair et de sang, tout cela s’annonçait très joyeux. - QUATRE, TROIS, DEUX… SYSTÈME DÉSACTIVÉ ! Sans comprendre ce qui venait de se passer, je dus pousser un cri en éjaculant en grande quantité au fond de la gorge de ma tortionnaire. Après en avoir avalé une partie, elle s’enleva et laissa gicler le reste sur les fesses de Noëlle qui était toujours attachée. J’entendis quelques gémissements de sa part provoqué par la résistance qu’elle essayait de s’imposer à elle-même. Au milieu de cette débauche une grosse voix s’éleva soudain. - Ooh, ooh, ooh ! Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? - Papa ! S’écria Noëlle. Dépêche-toi, il tente de réaliser la prophétie ! Le Père Fouettard relâcha son étreinte autour de ma gorge et je tombai à terre. Le couple sado-maso s’était désintéressé de nous pour faire face à Papa et Maman-Noël, qui avaient fait irruption dans l’entrepôt. - Mon vieil ennemi ! Siffla le Père Fouettard comme un serpent. - Mon usine était à deux doigts de se faire détruire, mes employées ont le cul défoncé, une bande de sado-maso se balade partout, un parfait inconnu éjacule sur les fesses de ma fille bien-aimée et tout ça à cause de toi ! Ooh, ooh, ooh ! Prépare-toi à subir mon courroux ! Son regard dur croisa le mien quelques instants : - Quant à toi, je ne sais pas qui tu es mais je m’occuperai de ton cas plus tard. En attendant, emmène ma fille en lieu sûr, et rhabille-toi s’il te plaît ! - Oui Monsieur ! Dis-je, tentant de faire bonne…