Coquines asiatiques à la plage

histoire Amateur posté le dimanche 23 juillet 2006 par Agamemnon

Restait à concrétiser. J’ai longtemps douté, mais mon heure finit par arriver. Parfois, l’hôtel organisait des fêtes le soir. Je n’ai rien réussi à faire durant la soirée folklorique, mais celle qui suivit fut une grande disco avec alcool à gogo. Tout le travail consista à réussir à faire boire ces deux coquines. Au début, elles préféraient ne pas en boire, du moins c’est l’impression qu’elles me donnaient, mais une fois que j’ai pu leur faire boire une coupe de champagne, c’était parti. Elles ont continué en riant de plus en plus bêtement et je me suis arrangé pour que nous nous retrouvions tous les trois à la plage. Visiblement éprouvées par les effets de l’alcool, les deux nanas se sont couchées contre moi. J’en ai profité pour les caresser dans le dos, sur les épaules… Et soudain, j’ai senti deux mains se promener sur moi. J’ai regardé autour de moi, personne dans les parages. Une main allait et venait entre mes jambes, l’autre faisait de même sur mon torse. Je m’étais trompé, elles n’étaient pas amorphes. Le rythme accélérait. Les boutons de ma chemise ont sauté rapidement, l’un après l’autre. C’était celle au joli minois qui s’était chargée de me mettre torse nu. Et l’autre, celle aux gros seins, qui était décidément plus coquine, m’avait déjà refilé une trique d’enfer. Elle a descendu ma fermeture éclair pour mieux s’occuper de mon engin. Sa collègue m’embrassait délicatement. Je me suis lancé à mon tour en saisissant la plus mignonne par la taille et en forçant l’entrée de sa bouche avec ma langue. Elle avait un petit cul tout ferme que je malmenais avec mes mains. Nullement jalouse, celle aux gros seins a sorti ma queue à l’air et l’a directement engloutie. Je m’en suis rendu compte pendant que je léchais le cou de la mignonne. C’était l’extase. Je me suis détourné pour admirer le spectacle. Ses grands yeux en amande me fixaient et je les voyais très bien malgré la frange très basse qu’elle avait. Les deux filles souriaient, en fait ravies de s’éclater un peu, loin de leur pays autoritaire. Elles n’avaient encore rien vu, j’étais bien décidé à poursuivre la soirée par une séance d’élargissement de chattes étroites. Je finis par juter dans le sable. C’était parfait. Quelques minutes pour me…