CORINNE ET LES INCONNUS
histoire Amateur posté le mercredi 26 mars 2008 par Francis B.
Il y a trois ans, elle vivait encore à Lille. Comme toujours, lorsque je suis en déplacement, et face à une belle femme, je cherche à la séduire. Alors que j’attendais son patron, elle semblait prendre un malin plaisir à répondre à mes avances tout en se montrant assez aguicheuse. Elle portait des vêtements qui moulaient bien son corps avec une jupe courte qui dévoilait ses jolies jambes. Une poitrine bien formée, des fesses rondes et cambrées, un beau visage avec des yeux coquins… Je n’étais pas pressé de voir son patron débarquer dans le bureau. Quand elle m’a prévenu que la voiture du «boss» venait d’entrer sur le parking, il m’a fallu prendre les devants. C’est elle qui m’a donné le nom d’un troquet sympa pour que nous puissions nous y retrouver à la fin de sa journée de travail. Plus tard, dans la soirée, elle avait préféré venir dans ma chambre d’hôtel plutôt que de m’inviter chez elle. J’ai compris, alors que nous étions tous les deux dans le lit, que ce genre de situation l’excitait encore plus. Et là, elle m’a tout donné, tout fait, tout offert et montré qu’elle y prenait autant de plaisir que moi. D’habitude, peu de femmes aiment être sodomisées. Ou alors, il faut agir avec une extrême douceur. Corinne, elle, m’a surpris par sa sensibilité anale. Alors qu’elle était à quatre pattes devant moi, cambrée, c’est elle qui me suppliait : - Oui, encule-moi plus fort ! Fais-moi mal. J’aime ça, me sentir complètement dominée quand un homme me prend par-là ! Baise-le à fond, mon cul ! Moi, j’étais comme fou, surexcité par son tempérament, son absence de tabou, de l’entendre parler, gémir, me demander d’y aller plus fort, et de la voir se tortiller dans tous les sens. Pendant cette nuit, il y a eu des étreintes brutales puis, d’autres plus sensuelles et amoureuses. Je n’avais jamais connu une telle communion, un tel accord en me trouvant dans les bras d’une femme. Nous avons aussi ri, beaucoup discuter et échanger de nombreuses choses. Je devais rester la semaine complète à Lille et j’ai revu Corinne chaque soir. Je la retrouvais après son travail, nous allions boire un verre, dîner dans un restaurant…



