COUP FOIREUX !!!
histoire Lesbienne posté le jeudi 19 janvier 2012 par Pervers Ppre
Ça, c’était pas prévu au programme… Pas de chance pour son premier car-jacking ! Cet infime instant d’angoisse et d’hésitation n’a pas échappé aux deux professionnelles qu’elles sont. Sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu’elles allaient pouvoir retourner la situation. Mais pour l’instant, c’est Moktar qui a le cutter en main et c’est lui qui décide. - Toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule. Tu prends à droite et après 1500 m, tu prends le parking à droite dans le bois. - Oui, oui, je vois bien… C’est le parking du «Markholstein», répond Maryse. - Bordel de bordel !!! Tu vas fermer ta gueule oui ? Moktar n’en peut déjà plus. Le timbre de sa voix commence à changer, c’est le moment de porter l’estocade, se dit Maryse. - Bon écoutez, dit Maryse à Moktar, tout à fait éberlué par la suite des évènements, nous on a bien compris la situation mais je crois que vous, vous l’avez pas bien comprise. - Ah ouais hé ! Qu’est-ce qu’t’as compris la meuf ? - D’abord vous ne vous attendiez pas à ce qu’on soit à deux dans cette voiture, vous savez pas quoi faire, ensuite moi, non seulement je sais d’où vous venez mais en plus je n’oublierez jamais votre n° de plaque, tout simplement parce que c’est un numero facile à retenir : 2 718… - Ah ouais, dit Moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être ce chiffre de 2 718… et omment tu sais d’où que j’viens la bourge ? - Vous venez de Bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des armes de Bitche… Le serpent à deux têtes. Putain, se dit Moktar de plus en plus paniqué, mais sur qui je suis tombé ? - Ah ouais ! Et qu’est-ce qu’tu sais encore, répond Moktar maintenant au comble de la panique ? - Je pense qu’initialement vous vouliez voler cette voiture pour faire du stock-car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. Je pense aussi que vous n’êtes pas seulement à deux pour faire ça mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking plus loin. Je pense enfin que vous savez plus quoi faire de nous et que vous n’avez pas du tout les couilles pour nous égorger. - Ah ouais ??? Et qu’est-c’qui t’fait dire ça la bourge ? - C’est mon…



