LE CRI DE L’INITIÉ
histoire Jeune posté le mardi 5 août 2008 par Anglique L
Le maître de cérémonie me répondit un peu trop solennellement : - Tu sauras tout au fur et à mesure que se déroulera la cérémonie initiatique. Cette dernière a pour but non pas de vous humilier mais de déterminer si vous remplissez les conditions de notre ordre. Je dus me retenir pour ne pas m’esclaffer ! J’hallucinais ! Qu’est-ce qui prenait à ce pseudo gourou de nommer une bande de lycéens lubriques, un ordre ? Comme je m’y attendais, ils exigèrent qu’on enlève toutes nos fringues. Affolée. Isabelle refusa d’obtempérer, ce qui lui valut une pluie de contestation. Les six nanas attendirent patiemment qu’elle change d’idée mais en constatant son hésitation totalement compréhensible, elles l’entourèrent lentement et lui retirèrent ses vêtements un à un, lui caressant les seins, la bouche, le cou. Pour ma part, j’eus droit à la horde de mecs qui réussirent en outre à me faire oublier mes tracas… Ces six langues et ces 12 mains totalement dévoués à ma jouissance suffirent à me faire bander grave ! Et tout en me délectant des nombreuses pipes goulues offertes à mon membre, je songeai qu’hormis le poil qui les recouvrent, les couilles sont assez semblables aux seins… Entre temps, les femelles d’Isabelle s’étaient affublées de gode-ceintures et tentaient d’accaparer la bouche de la rouquine. Je n’arrivais pas à en croire mes yeux, c’était elle qui profitait de toutes ces pin-up ! Quelle foutaise ! Le maître de cérémonie filmait la scène et je remarquai malgré moi la bosse qui grossissait dans son pantalon. Il souriait malicieusement, assez fier de la vidéo que cette soirée produirait. Il s’approcha de la rouquine, pointant l’objectif dans sa direction alors qu’elle avait cinq verges de plastique autour de la bouche et que sa chatte était déjà investie par le gode immense d’une black sexy. Ses mains s’agitaient sous la croupe de deux blondes qui s’embrassaient et se titillaient les pointes lestement. Le mateur à la caméra sourit encore puis s’avança vers moi, nu comme un ver et entouré d’une demi-douzaine de mecs qui n’avaient d’yeux que pour ma tige et mes deux bourses. Il me regarda avec hauteur et soupesa sa queue avec indécence. Il s’agenouilla…



