DÉCOUVERTE DES PLAISIRS DE LESB...

histoire Lesbienne posté le samedi 12 juillet 2008 par Flore

Cela s’est fait en septembre dernier alors que je m’étais inscrite dans un cours de gym. Depuis la naissance de ma fille, je n’avais plus eu l’occasion de m’occuper de moi et le fait de la mettre à l’école me laissait enfin un peu de liberté. Bella a été ma prof avant de devenir ma maîtresse ; une jolie prof, sympa, gaie, dynamique et naturelle avec un très beau corps. Elle est plus âgée que moi et les choses se sont faites progressivement. Prof, amie, complice… Puis un beau jour, je me suis retrouvée dans ses bras, troublée par le contact de son corps contre le mien, affolée par ses caresses et incapable de lui résister, incapable de me refuser. Je savais que Bella menait une vie assez dissolue depuis son divorce, qu’elle adorait faire l’amour et collectionnait les aventures mais elle m’avait toujours caché que ses conquêtes étaient parfois des femmes, la plupart du temps, des filles rencontrées au club de gym. Ce soir-là, nous avions un peu bu, toutes les deux. Bella m’avait invité au restaurant pour fêter son anniversaire et Philippe ne s’était pas opposé au fait de me laisser sortir seule. Ce fut un dîner en tête-à-tête à l’une des meilleures tables de Lyon suivi d’un dernier verre chez Bella. J’étais assise près d’elle sur le canapé et lorsqu’elle a approché sa bouche et tenté de m’embrasser, je n’ai pas cherché à détourner mon visage et je suis venu au-devant de ses lèvres, les entrouvrant légèrement pour accueillir sa langue. Je n’ai pas réfléchi une seconde. Tout mon corps fut parcouru d’un délicieux frisson. À ce moment-là, ce fut comme si un verrou sautait. J’ai eu une dernière hésitation lorsque j’ai vu la main de Bella passer sous mon t-shirt et remonter vers ma poitrine. J’ai retenu son bras en lui murmurant : - Non, s’il te plaît. On ne devrait pas… Mais dès que Bella a posé sa bouche sur la mienne, j’ai répondu à son baiser et mes dernières résistances se sont envolées. Je me sentais déjà toute mouillée entre les cuisses. Il y avait longtemps que je n’avais…