Délices de l’exhib sur le net
histoire Exhib posté le mercredi 29 septembre 2004 par Nadge
Là, et sans en parler à mon mari car je me sentais trop honteuse, j’aurais aimé que des voyeurs assistent à nos ébats. J’ai joui en imaginant que plusieurs étaient cachés dans les dunes et se masturbaient en nous épiant. Je ne pouvais plus le nier : j’étais une femme exhibitionniste. Après avoir joui, je me suis sentie assez coupable pourtant… Dès le lendemain en me retrouvant nue sur la plage, le même trouble s’emparait de moi. J’avais envie de me montrer encore plus provocante, plus allumeuse pour attirer les regards vers moi. Un soir, alors que deux hommes d’une cinquantaine d’années installés près de nous n’avaient pas arrêter de me reluquer, Kévin m’a surprise en me murmurant : -«Et devant eux ? Tu n’aimerais pas te caresser devant ces deux mecs. Je crois que tu leur plais.» J’ai rougi de gêne mais en même temps, mon sexe s’est trempé. Je lui ai répondu : -«Si tu veux. Si ça te fait plaisir, je veux bien le faire pour toi.» En fait, j’en avais très envie, moi aussi, mais je n’avais pas osé le lui dire. Kévin est allé les voir et un moment plus tard, ils nous ont suivis dans les dunes. Au début, je n’y arrivais pas. Je n’osais pas croiser le regard des deux hommes alors que je m’étais étendue sur le sable et que j’avais commencé à caresser mes seins. Je ne me sentais plus du tout excitée. Les deux voyeurs avaient empoigné leur queue et se masturbaient devant moi. L’un d’eux s’est mis à me parler et à me dire : -«Écarte bien tes cuisses. Montre-nous ta jolie petite chatte.» Je lui ai obéi et il a continué à me guider. Il m’a demandé de passer mes doigts sur ma fente, de frotter mon clitoris. D’un coup, et aussi bien dans ma tête que dans mon corps, tout en suivant les directives perverses de cet homme, l’excitation est revenue. De plus en plus forte et intense. Oui, c’était délicieux. Ma chatte n’en finissait plus d’humidifier mes doigts. Les pointes de mes seins s’étaient érigées durement, ma fente s’ouvrait sous mes caresses et je me suis mise à gémir. Les deux hommes bandaient très dur. Ils ont voulu voir…



