Délire de foutre

histoire Jeune posté le mercredi 3 août 2005 par Joseph Hash

Avec moi, ils pourront tout faire, vraiment tout… Je n’arrête pas de m’agiter sur mon siège tellement je suis excité. J’ai la bite raide comme un piquet et le cul qui me brûle ; mon trou en feu me réclame avec de plus en plus d’insistance une bonne pine enculeuse. Ces deux machos m’ont mis dans tous mes états et je leur donne mon numéro de téléphone. C’est Francis qui me parle. Il a une jolie voix grave et d’emblée, il me demande si je suis une bonne pute au pieu, si je me sens capable de satisfaire deux mecs. Deux, trois, quatre… Je suis dans un tel état que mon trou du cul se ferait sauter à la chaîne par tout un régiment. Puis Francis ajoute : - T’as un gode ? Ça nous plairait que tu l’ais déjà dans le cul quand on arrivera chez toi. Je suis prêt à tout accepter. On monte un scénario. Tous les deux veulent me découvrir à quatre pattes sur mon lit, en train de me bourrer le fion avec mon gode. Ils ont envie d’un plan direct. Pas de bla-bla-bla autour d’un pot mais de la bonne baise sans perdre de temps. On vient, on t’enfile et on se tire… Sans plus ! C’est tout à fait ce dont j’ai envie. Je n’ai jamais reçu des types dans ce genre de situation mais je réponds OK. Je suis trop excité, trop en rut. Je leur refile mon adresse, leur explique comment arriver à mon studio et dès que je raccroche, je vais me préparer. Je commence par lubrifier ma pastille avec un peu de crème et, face au miroir de ma chambre, je me plante le gode. Ma rosette s’ouvre bien et avale sans aucune difficulté la grosse bite de latex. Le regard fixé sur le miroir et sur ma pastille dilatée, je me tronche pour bien m’ouvrir. Je suis fébrile, nerveux. J’ai chaud partout. Je sens déjà que ça va être super avec ces deux mecs. Tout est prévu. Je n’ai pas verrouillé ma porte, j’attends dans ma chambre et dès que j’entends sonner, je me place en levrette sur le lit, le gode à fond dans l’oignon et je crie d’entrer. J’entends leur pas, leur voix. Je les guide tout en me pistonnant la rosette avec un va-et-vient…