Dépucelage anal
histoire Gay posté le mercredi 24 novembre 2004 par Sexymale
Ses yeux embrassaient avidement mes formes voluptueuses ; il remontait mes longues jambes, observait mon ventre plat, scrutait ma bouche pulpeuse soulignée de rouge et, surtout, il dévorait mes seins, semblables à de petits fruits juteux que l’on aurait glissé dans les balconnets de mon soutien-gorge. Je le regardais avec un sourire malicieux tout en exhibant ma poitrine naturelle, trop généreuse pour être celle d’un homme. Consciente d’être la cause de l’émoi qui habitait Benoît à cet instant, et ne cherchant qu’à l’exciter davantage, je me suis penché pour me servir un verre, ce qui lui a valu un joli coup d’oeil sur le galbe de mes jambes et sur la forme de mes fesses dénudées. Ensuite, alors que ma langue jouait avec les glaçons qui rafraîchissaient ma boisson, je me suis appuyé contre le canapé, attendant sa réaction. Benoît s’est avancé vers moi et m’a complimenté pour ma très grande beauté. J’étais transporté par son compliment. Je lui ai répondu en empoignant directement son sexe, instantanément devenu aussi dur qu’une barre de fer. N’y tenant plus, il m’a embrassé vigoureusement. Puis, étant passé derrière moi, il a écarté délicatement mes fesses pour y placer sa queue qui est venue glisser le long de la fine cordelette de mon string. Il s’est ensuite hasardé à me caresser les cuisses, les hanches, les flancs, le ventre. Dégrafant alors mon soutien-gorge, qui n’attendait que cela pour libérer mes seins, il a entrepris de les pétrir avec ses deux mains tout en me suçant et me léchant le cou. Maintenant, la transpiration liée au désir et à l’excitation humectait sérieusement l’orifice de mon anus. Il a retiré sa verge d’entre mes fesses et m’a demandé de le sucer. Au fur et à mesure que je descendais vers son membre, j’ai laissé échapper, le long de son corps, quelques baisers éparses auxquels il a répondu par des soupirs. Une fois à genoux devant lui, j’ai entamé la fellation. Ma langue câlinait son gland décalloté. En même temps, je soupesais les couilles sur lesquelles s’égarait parfois ma langue. Elles étaient énormes, gonflées de sperme et j’ai pensé que j’allais prendre une sacrée giclée. Maintenant, son érection était totale, ce qui me fit…



