DÉPUCELAGE DE VACANCES
histoire Amateur posté le jeudi 9 octobre 2008 par Angelo Loro
Il avait exigé de sa servante qu’elle effectue ses quarts de travail vêtue en soubrette de l’époque, ce qui semblait le distraire au cours de ses interminables journées passées devant son bureau. Même si la belle Latina me regardait, à chaque année, avec de plus en plus d’intérêt, je ne réussissais jamais à me retrouver seul en sa présence. Le dandy était toujours dans les parages quand la Latine échappait une seule seconde à sa vigilance. On aurait dit un amant jaloux… Un jour, je lisais le journal dans la cuisine lorsque la servante me fit un clin d’œil avant de disparaître dans la cage d’escalier menant à l’étage. Je la suivis, certain qu’elle avait enfin pu déjouer la vigilance de son amant jaloux, mais lorsque j’arrivai en haut des marches, je ne vis que la porte de la chambre de John se refermer. La garce, me dis-je, plus déçu que fâché. J’avais déjà une érection, cela peut vous aider à voir à quel point j’étais en manque et à quel degré je laissai le sexe prendre toute la place dans mon esprit… Mon excitation eut finalement raison de ma moralité. J’allais espionner ce couple de débauchés et me branler devant ce film de cul «authentique» ! Je m’agenouillai alors devant la grosse serrure ancienne. C’était trop beau pour être vrai, je pouvais voir la servante se faire donner une fessée par John qui en souriait de bonheur. Les fesses de la brunette étaient grosses, de vraies merveilles, et à chaque coup sa peau faisait une petite vague sensuelle. Je remarquai plus tard qu’il l’enculait aussi d’un doigt. Je sentis mon cœur faire cent tours dans ma poitrine lorsque je constatai que la servante fixait mon seul œil, elle savait très bien que j’étais là ! Je sortis ma queue de mon pantalon, frustré de ne pas pouvoir lui brandir à la tronche, et je me l’astiquai fermement. Tout ce qui se déroula dans cette chambre me surprit comme jamais, moi qui m’était toujours figuré John comme un mec pourvu d’une conscience, à tout de moins d’une joie de vivre et d’innombrables qualités humaines. Je fus d’abord choqué de voir le traitement…



