C’EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈ...
histoire Amateur posté le lundi 12 mai 2008 par Alexia
Je dois avouer qu’il a été un parfait initiateur. Voyant que je lui résistais de moins en moins, il s’est amusé à m’introduire ses doigts. D’abord un qu’il enfonçait délicatement entre mes fesses et qu’il faisait aller et venir avant d’en ajouter un second. Quant à moi, j’avais de plus en plus de mal à dissimuler mon trouble et mon plaisir. J’avais envie de bouger lorsque ses doigts me fourrageaient profondément, d’aller les chercher et m’empaler sur eux. En même temps, cette nouvelle jouissance me faisait peur. J’avais peur de m’abandonner, de me laisser aller complètement. Un matin, alors qu’il était passé me voir chez moi. Richard m’a introduit une bougie dans le derrière et il l’a laissé enfoncée dans mon anus tout en me faisant l’amour. J’étais sur lui, à quatre pattes, et il tenait la bougie et la remuait au même rythme que ses coups de reins. C’était comme si j’étais prise par deux hommes. J’ai vraiment eu l’impression d’un double orgasme, de jouir par-devant et par-derrière et je n’ai pas pu m’empêcher de crier et d’agiter mon bassin de manière obscène pour prolonger mon orgasme et me sodomiser toute seule sur la bougie. Ce fut le déclic. Le tabou était définitivement tombé. Mon cul pouvait me procurer autant de plaisir, sinon plus, que ma chatte. Un plaisir différent et plus aigu. Richard m’a réellement dépucelée par-derrière le lendemain. Cette fois, j’étais prête et entièrement consentante. Je savais qu’il allait le faire et je lui ai demandé de m’attacher. Je me suis retrouvée avec un foulard sur les yeux nue et à plat ventre, ligotée sur mon lit avec un coussin glissé sous mon ventre pour mieux faire saillir mes fesses. Richard a pris tout son temps pour me lécher, me doigter et m’ouvrir avec la bougie. Je me laissais faire et mouillais abondamment. Il m’excitait devant et derrière avec ses doigts et j’étais de plus en plus impatiente de le recevoir entre mes fesses. Il m’a lubrifiée avec du beurre puis, j’ai enfin senti son gland presser ma muqueuse vierge. J’ai fermé les yeux et dans ma tête, je me suis dis : - Oui, vas-y ! Encule-moi ! Prends-moi à fond par le cul et dépucèle-moi. Je te donne mon cul, alors vas-y ! J’ai légèrement souffert au passage du…



