Nos désirs jusqu’au bout

histoire posté le mercredi 29 septembre 2004 par Roxy Piche

Il rêvait de me voir dans les bras d’une autre femme. De me voir et de nous photographier toutes les deux. J’ai accepté pour lui faire plaisir et dans le lit de ma première maîtresse, je me suis rendue compte que je pouvais prendre autant de plaisir avec une femme qu’avec un homme. Elle s’appelait Solange. C’était une femme divorcée de 42 ans, une jolie bourgeoise très BCBG qui était directrice d’une agence bancaire. Guillaume l’avait contactée par Minitel et elle était prête à m’initier aux plaisirs de Sapho tout en s’exhibant, elle-aussi, devant les objectifs de mon mari. Je suis tombée sur une femme assez vicieuse et elle a su, avec délice, me faire découvrir toutes les facettes et tous les secrets de l’amour lesbien, les caresses, les jeux de langues, les pénétrations à l’aide d’un gode-ceinture, etc. Avec elle, je me suis contentée d’adopter une attitude passive et docile, ce qui tombait très bien car Solange préférait dominer et prendre les initiatives. Elle m’a baisée pendant que Guillaume nous mitraillait, elle m’a sodomisée et poussée aux pires excès de vice. Cette femme était très attirée par mon cul et elle s’est longuement attardée dessus, de la manière la plus perverse qui soit. J’avais fait le grand saut ! La bisexualité faisait partie de mes fantasmes et j’y avais enfin goûté, surprise d’en retirer une jouissance aussi forte et aiguë. La présence de Guillaume comme voyeur et qui, au bout d’un moment, avait laissé tomber son appareil photos pour se joindre à nous, n’étais pas étrangère à la violence de mon plaisir. Exhibitionniste, lesbienne et… Un soir de vacances dans la région de Nice et en plein mois de juillet, j’ai franchi un pas de plus en accompagnant Guillaume dans un club échangiste : le 606. J’étais très intimidée en pénétrant dans la salle, émue et anxieuse. Deux heures plus tard, j’étais nue dans l’un des coins câlins du club, déchaînée, m’offrant à des hommes et à des femmes, jouissant sans retenue. Guillaume m’avait trouvé «merveilleuse», plus salope que jamais et très excitante. Il m’avait contemplé une bonne partie de la soirée, préférant se régaler du spectacle impudique que j’offrais plutôt que de…