DÉVOREUR DE CHATTE

histoire Amateur posté le samedi 28 novembre 2009 par JeanMi

» -«Non ! Au contraire ! J’aime me mettre totalement nue et laisser mon homme s’occuper de ma chatte mais je ne suis pas rasée pour le moment, si tu veux, je le ferai.» -«Oh non ! Surtout pas ! Reste comme ça, je te préfère comme tu es, j’adore caresser les poils, les voir, pouvoir les lécher, y chercher tes lèvres, ton clito, le sucer, l’aspirer, voir ce meveilleux clito se dresser et durcir, pouvoir enfoncer mes doigts tendrement dans ton sexe et en caresser l’intérieur, pouvoir déguster ta merveilleuse liqueur ; tout cela au milieu de ta douce toison que j’adore.» Je sens sa cuisse commencer à frémir, ses jambes s’écartent un peu et sa main voudrait se diriger vers son entrejambe mais regardant autour d’elle, elle voit les clients du café et se retient. -«Encore une chose, me dit-elle. Je n’aime pas particulièrement sucer les bites… Ça te pose un problème ?» -«Non ! Aucun !» -«Encore une petite chose, ajoute-t-elle, tu vas dire que j’exagère un peu mais bon… Je ne suis pas une fan de la sodomie, mais alors pas du tout !» -«Quelle importance ! Je ne le suis pas plus que toi et je ne te le demanderai certes pas ! Ce qui m’importe avant tout, c’est de te lécher, de te sucer, de te masturber et tout cela pour que tu ais du plaisir, c’est un besoin pour moi, mais j’aimerais pouvoir aussi utiliser des toys.» Alors elle me dit : -«On y va ?» -«Ok allons y… Même si j’étais si bien avec ta cuisse contre la mienne !» -«Attends, je passe au petit coin et je reviens.» Cinq minutes après, je la vois arriver et remarque qu’elle a retiré ses bas. J’admire maintenant sa peau douce et j’imagine que je la caresse. Elle me glisse dans l’oreille : -«Hey, ne rêve plus, regarde mes cuisses… Elles n’attendent que tes mains !» Lestement elle s’avance et, souriant, elle m’entraîne avec force. Rapidement nous nous retrouvons devant la porte de son appartement. Je l’embrasse dans le cou et je sens que sa respiration s’accélère. À peine entrée, elle se plaque au mur du couloir et me dit qu’elle n’en peut plus ! Elle m’attire contre elle en m’embrassant fougueusement, un baiser…