LA DIRECTRICE PIÉGÉE

histoire Amateur posté le samedi 30 juin 2007 par Jack Busher

Machinalement, elle ouvre l’enveloppe : «Ce soir, à 20h30 précises, je vous attends chez moi. Tout retard sera sanctionné : 1 coup de martinet par minute. Vous serez habillée en tailleur, jupe droite à 10 cm au-dessus des genoux, escarpins à hauts talons, bas noirs, porte-jarretelles assortis, soutien-gorge pigeonnant. Maquillée et ongles faits, cheveux coiffés en chignon. En résumé, je vous veux : bcbg dessus, pute dessous.» Julien est très excité, sa vengeance est commencée. À l’heure dite, la sonnerie retentit. Madame Grenet est là. - Entrez et donnez-moi votre manteau ! Elle est superbe, moulée dans un tailleur noir, ses cheveux en chignon lui donnent un air encore plus sévère. - Prenez donc un siège. Je suppose que vous savez pourquoi vous êtes là ? - Oui. - Que portes-tu sous ta jupe ? Madame Grenet se surprend à aimer cette situation. Ce tutoiement soudain, ces questions commencent à l’émoustiller. - Des bas. - Montre ! Elle remonte sa jupe jusqu’à la lisière des bas. - Bien, maintenant écoute-moi. Soit tu m’obéis, soit je vais réfléchir aux suites… - Je n’ai pas le choix. - Alors. - J’obéis. - Cela fait longtemps que j’attends ce moment, j’ai souvent rêver de ta bouche, tu aimes sucer ? - Heu… Oui, un peu. - Avec moi, il va falloir devenir une grande suceuse. Allez, viens ! Madame Grenet s’agenouille entre les jambes de Julien. Elle défait la ceinture et ouvre la braguette du pantalon. Elle sort du slip une verge gonflée de désir. - Allez, salope, en avant et commence par me donner des petits coups de langue, comme une bonne bourgeoise. Morte de honte, elle s’exécute. Le gland devient tout mouillé mais Julien ne peut plus résister. - Suce-moi à fond. La bouche enroule la verge et commence un long travail en mouvements. - C’est bien, continue et surtout avale tout. Comme c’est bon de se faire sucer par sa directrice ! Ah, madame Grenet est une suceuse, ah, ah… Avale tout ! Et Julien jouit très fort tandis que madame Grenet a bien du mal à tout recevoir. Voilà comment a commencé la déchéance de madame Grenet. C’est qu’elle y a pris goût…