Sur le divan du psy !
histoire Gay posté le mercredi 11 mai 2005 par Joseph Hash
Rien que ça, ma chère maman ! Que j’avais passé du stade oral au stade anal et sadique anal avant d’en arriver au stade génital. Que j’étais ambivalent, que j’avais souffert du complexe de castration et du complexe d’Oedipe… Moi, de petit, je me souvenais des gros nichons de la tante Yvonne, la sœur de mon père. Deux obus felliniens qu’elle affichait avec arrogance et qui me faisaient peur. À part ça, j’étais un gentil petit garçon, bien élevé et tout à fait comme les autres. J’aimais le foot, le rugby, rien que des choses viriles et je n’avais aucune manière efféminée. Non ! À coup sûr, le psy devait mélanger les histoires de ses patients, me confondre avec un autre. Un cul de mec ! Le plus fou, c’est qu’avec sa phrase terrible, il m’a complètement dérouté et je n’arrêtais plus d’y penser. J’avais besoin de me rassurer, je voulais prouver qu’il s’était trompé. Adolescent, c’est vrai qu’on se comparait nos zézettes avec les copains du quartier. Mais qui ne l’a pas fait ? C’était juste pour voir celui qui avait déjà des poils ou celui qui possédait la plus grosse. Des jeux innocents qui ne traduisaient certainement pas cette homosexualité dont il me rabattait les oreilles ! Faut que jeunesse se passe, non ? Interne au lycée, j’ai participé à plusieurs concours de branlettes. C’était à celui qui éjaculerait le plus loin, installés tous à poil et côté à côte dans la salle de bain, face aux lavabos. Et puis, pour se faire bander, on s’échangeait des photos. Si j’étais homo donc, je l’aurais su. Je passais sous silence ma relation privilégiée avec Bruno… Une amitié exclusive que ce dernier avait détruite en sortant avec une fille… Bien sûr que je ne supportais pas cette pintade. J’étais même fou de jalousie, sauf que je ne me le disais pas. Ça je ne l’ai pas avoué à mon psy. Je ne pouvais pas le lui dire, vu que j’avais du mal à me l’avouer à moi-même. Alors, je prétendais que mon seul problème sexuel, c’était tout juste cette «sodomanie» obsédante vis-à-vis de mes partenaires. Et vlan ! J’en prends un deuxième coup en…



